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Ricky Diamond | Already Dead (2019)



















Ne vous fiez pas aux apparences, Ricky Diamond n'est pas le nom d'un musicien mais celui d'un groupe, power-trio espagnol avide de riffs bien gras, de courbes velues et de vocalises qui sentent la Gitane et le Bourbon.

Avatarium | The Girl With The Raven Mask (2015)



















Inquiets de voir qu'il ne participait à la tournée qui suivi la sortie du premier album d'Avatarium, nous pensions que Leif Edling avait déjà mis fin à cette aventure, laissant le groupe voler de ses propres ailes, après avoir pourtant composé l'intégralité de son galop d'essai et ce, même si le EP "All I Want", livré un an plus tard, avait contribué à nous rassurer quelque peu.

Avatarium | The Fire I Long For (2019)



















Tout d'abord présenté comme l'un des side-projects de Leif Edling, Avatarium tend peu à peu à couper le cordon avec la tête pensante de Candlemass, afin d'exister par lui-même.

Une Misère | Sermon (2019)



















Ne vous fiez pas au nom qu'il a choisi de porter, Une Misère n'est pas né dans un coin de l'Hexagone mais dans les glaciales contrées islandaises.

Wayward Sons | The Truth Ain't What It Used To Be (2019)



















Alors que le biopic "Bohemian Rhapsody" a illustré que l'héritage de Queen demeure toujours aussi vivace même 28 ans après la mort de Freddie Mercuy, Wayward Sons tombe à pic pour nous rappeler que le (hard) rock british, classieux et racé, a encore des choses à proposer. Et des bonnes.

In This Moment | A Star-Crossed Wasteland (2010)



















Si In This Moment doit une bonne part de son succès à sa plantureuse front-woman, la généreusement carrossée Maria Brink aussi à l'aise dans le registre angélique que lorsqu'elle gueule dans le micro, reconnaissons toutefois que la recette concoctée par les Américains depuis deux albums, mix habile et énergique de Metalcore à la mode riche en riffs testostéronés et de vocalises féminines, n'est pas sans charme, bien au contraire.

Mayhem | Daemon (2019)



















Après le définitif "Ordo Ad Chao" (2006), œuvre d'une noirceur grouillante et radicale, on se demandait comment les Norvégiens de Mayhem pourraient être en mesure de lui donner un successeur, cet album puant la mort sonnant comme l'achèvement d'une carrière aussi culte que tumultueuse.

Kadavar - For The Dead Travel Fast (2019)



















S'il est tentant de ne voir en lui qu'un énième rejeton du hard rock seventies, se contentant de faire du neuf avec du vieux, Kadavar mérite mieux que ce raccourci injuste car, derrière le son brut de décoffrage, toutefois plus soigné qu'il n'y parait, et l'énergie endiablée que libèrent des riffs ravageurs à défaut d'être novateurs, se cachent des artistes qui ont clairement une vision de leur art qui, contrairement aux apparences, trompeuses comme souvent, n'est pas immobile.

VA Rocks | I Love VA Rocks (2019)



















Si la présence de filles dans le rock et le metal n'étonne plus depuis longtemps, chanteuses souvent, parfois bassistes ou claviéristes, plus rarement guitaristes ou derrière les fûts, les groupes 100% féminins demeurent cependant encore une formule relativement rare même si elle n'est pas récente, que l'on songe à Girlschool ou aux Runaways, pionnières du girlpower.

Crystal Viper | Tales Of Fire And Ice (2019)



















Un peu plus d'un an après avoir enfanté à la va-vite l'anecdotique "At The Edge Of Time", faux EP ou vrai single qui n'apportait pas grand-chose, les Polonais de Crystal Viper nous offrent aujourd'hui le vrai successeur de l'acclamé "Queen Of The Witches". Qu'attendre ou espérer de ce septième effort ?

Kobra And The Lotus - Evolution (2019)



















Non contents d'avoir enfanté avec "Prevail" I et II un double album et surtout de l'avoir réussi, gageure dont peu de groupes peuvent se vanter, les Canadiens sont déjà de retour, seulement un peu plus d'un an après avoir livré la seconde partie de leur diptyque.

Spirits Of Fire | S/T (2019)



















Depuis qu'il a remplacé Rob Halford au sein de Judas Priest, puis Matt Barlow chez Iced Earth, Tim "Ripper" Owens mène une carrière un peu difficile à suivre. Un jour, il joue les faire-valoir aux côtés de l'ex-virtuose suédois Yngwie Malmsteen, le temps du très bon "Perpetual Flame" et "Relentless" (qui l'est nettement moins), un autre, on le retrouve en solo, sous son propre nom, sans compter les nombreuses collaborations qui n'ont, pour l'instant, jamais vraiment franchi les portes d'un studio d'enregistrement (Tourniquet).

Cult Of Luna | A Dawn To Fear (2019)



















Tout a déjà été écrit sur Cult Of Luna, sur son exigence, sur la difficulté d'aborder ses offrandes généralement conceptuelles conçues comme des œuvres d'art total aussi bien sonores que visuelles, qui se méritent, périples puissants et introspectifs faits de couches qui s'empilent en une stratigraphie compliquée et pourtant limpide.

Borknagar | True North (2019)



















Si son titre et le visuel qui l'habille, très beau au demeurant, ne respirent pas l'originalité, au moins permettent-ils de planter le décor de "True North", celui d'un black metal alimenté aux eaux glaciales de fjords majestueux.

Enthroned | Cold Black Suns (2019)



















Malgré une carrière inégale, reconnaissons au moins à Enthroned une longévité additionnée à une régularité qui imposent le respect.

The Great Old Ones | Cosmicism (2019)



















Une question pour commencer : comment The Great Old Ones parvient-il à enfanter tous les deux ans (ou presque) des albums aussi denses et vertigineux sans jamais se répéter, peaufinant au contraire à chaque fois un peu plus son art ? 

Ardours | Last Place On earth (2019)



















Ardours est un nom qui ne vous dira sans doute rien. Cela n'est pas surprenant puisque "Last Place On Earth" se présente comme sa carte de visite.

Alcest | Spiritual Instinct (2019)



















Alors qu'il semblait éternellement lié au légendaire Prophecy Productions, label qui publia il y a douze ans son premier album "Souvenirs d'un autre monde" et au sein duquel il avait toute sa place, c'est avec étonnement que nous retrouvons aujourd'hui Alcest dans l'écurie du puissant Nuclear Blast.

Baroness | Gold & Prey (2019)



















L'air de rien, cela fait pas loin de quatre ans que Baroness n'est pas venu combler nos orifices auditifs avec un nouvel album.