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Terence Fisher | L'homme qui trompait la mort (1959)


Si les premières minutes sont alléchantes, laissant espérer un très grand cru fisherien, ce que tend à confirmer le générique (Fisher + Sangster + Robinson + Lee...), las, très vite, L'homme qui trompait la mort (aka L'homme qui faisait des miracles) peine à se hisser au niveau des chef-d'oeuvre du maître, et notamment du Chien des Baskerville, réalisé la même année. Tiré d'une pièce de théâtre et malgré un sujet vraiment intéressant, l'oeuvre ne parvient jamais à passionner, la faute à son aspect trop bavard et statique. Car, au final, il ne se passe pas grand chose au court de récit dont on aurait également aimé qu'il soit emmené par Peter Cushing pour lequel le rôle principal semble avoir été écrit ! De belles images, des décors soignés, une interprétation parfaite (avec en sus, la belle Hazel Court) ne suffisent pas à élever ce film. Dommage.
Cependant, cela reste du Terence Fisher et mérite de fait d'être découvert et L'homme qui trompait la mort demeure toujours supérieur à bien d'autres bandes estampillées "Hammer". (Vu le 11/03/2018 / Source : enregistré sur Ciné FX en 2006)














Brian G. Hutton | Quand les aigles attaquent (1968)
























Archétype du film de commando estampillé Alistair MacLean (Les canons de Navarone), Quand les aigles attaquent en constitue surtout un des plus beaux fleurons, tout du long spectaculaire et enchaînant les morceaux de bravoure sans jamais débander, rythmé par la BO d'une belle ampleur dramatique de Ron Goodwin. Richard Burton et Clint Eastwood jouent avec intelligence de leur opposition, de leurs différences, avec d'un côté le cérébral et de l'autre, la machine à tuer du nazis.