Comédie venue des antipodes, Crocodile Dundee fut le succès surprise de l'année 1986. Trente-trois ans plus tard (déjà !), il a vieilli mais son humour demeure efficace et son (petit) charme, intact.
AU PIF
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KröniK | Warlock - True As Steel (1986)
Des titres efficaces, bien troussés, mais que parasitent d'autres plus quelconques et, au final, aucun véritable hymne.
Troisième des quatre albums officiels que Warlock enregistre sur une période très courte, True As Steel, publié en 1986, est aussi le moins bon, bien que le succès ait été au rendez-vous à l’époque, confirmant l’ascension du groupe et lui offrant même la chance de participer cette même année au Monsters Of Rock (avec, excusez du peu, Scorpions, Def Leppard, Ozzy et Dio), alors le plus important festival de Hard Rock.Toutefois, il faut bien admettre que ce disque souffre parfois d’un cruel manque d’inspiration, qui le rend assez inégal. Les titres s’enchaînent, il est vrai, sans temps mort.
Son écoute est des plus agréables mais une fois le court instrumental final ("T.O.L.") terminé, on prend conscience que les Allemands ont fait nettement mieux, surtout avec Burning The Witches et qu’ils semblent avoir perdu en route une forme d’innocence, de naïveté également. Pourtant, la recette est la même que sur Hellbound par exemple et Doro donne tout ce qu’elle a, apportant à des compositions classiques un charme réel mais cette fois la mayonnaise prend moins bien. Certaines chansons se révèlent assez plates, à l’image de la ballade obligée, "Love Song", aussi peu originale que son titre, à l’image également du rapide mais quelconque "Speed Of Sound" ou de "Lady In A Rock’n’ Roll Hell". Heureusement, d’autres morceaux ne sont néanmoins pas désagréables, bien au contraire : "Mr. Gold" au refrain imparable, l’énergique "Fight For Rock" , hit qui ouvre alors au groupe la porte des radios, "True As Steel" et son tempo assez lent et rehaussé lui aussi de lignes vocales mémorables, et dans une moindre mesure les dernières mesures de "Igloo On The Moon". Le bilan est mitigé en définitive. Des titres efficaces, bien troussés, mais que parasitent d'autres plus quelconques et, au final, aucun véritable hymne. Il va sans dire que son successeur, le célèbre Triumph And Agony, corrigera cette lacune et de la plus belle des manières… (2006/2010)
Troisième des quatre albums officiels que Warlock enregistre sur une période très courte, True As Steel, publié en 1986, est aussi le moins bon, bien que le succès ait été au rendez-vous à l’époque, confirmant l’ascension du groupe et lui offrant même la chance de participer cette même année au Monsters Of Rock (avec, excusez du peu, Scorpions, Def Leppard, Ozzy et Dio), alors le plus important festival de Hard Rock.Toutefois, il faut bien admettre que ce disque souffre parfois d’un cruel manque d’inspiration, qui le rend assez inégal. Les titres s’enchaînent, il est vrai, sans temps mort.
Son écoute est des plus agréables mais une fois le court instrumental final ("T.O.L.") terminé, on prend conscience que les Allemands ont fait nettement mieux, surtout avec Burning The Witches et qu’ils semblent avoir perdu en route une forme d’innocence, de naïveté également. Pourtant, la recette est la même que sur Hellbound par exemple et Doro donne tout ce qu’elle a, apportant à des compositions classiques un charme réel mais cette fois la mayonnaise prend moins bien. Certaines chansons se révèlent assez plates, à l’image de la ballade obligée, "Love Song", aussi peu originale que son titre, à l’image également du rapide mais quelconque "Speed Of Sound" ou de "Lady In A Rock’n’ Roll Hell". Heureusement, d’autres morceaux ne sont néanmoins pas désagréables, bien au contraire : "Mr. Gold" au refrain imparable, l’énergique "Fight For Rock" , hit qui ouvre alors au groupe la porte des radios, "True As Steel" et son tempo assez lent et rehaussé lui aussi de lignes vocales mémorables, et dans une moindre mesure les dernières mesures de "Igloo On The Moon". Le bilan est mitigé en définitive. Des titres efficaces, bien troussés, mais que parasitent d'autres plus quelconques et, au final, aucun véritable hymne. Il va sans dire que son successeur, le célèbre Triumph And Agony, corrigera cette lacune et de la plus belle des manières… (2006/2010)
2/5 | Music Waves
Michel Caputo | L'exécutrice (1986)
Lettre à Brigitte Lahaie. Brigitte, je t'aime. Pour ta carrière dans le porno et des pellicules inoubliables tels que Je suis à prendre (1977) ou Cuisses infernales (1978). Pour ta fructueuse collaboration avec Jean Rollin, éternel pape du bis hexagonal qui t'as fait débuter dans le cinéma traditionnel bien que toujours un peu érotique sur les bords (on ne s'en plaindra pas). Beaucoup moins en revanche pour L'exécutrice, série Z adaptée de Gérard de Villiers, tournée avec des moufles et jouée avec les pieds.
Heureusement que tu es là pour animer ce banal policier, quand bien même tu n'y dévoile que très peu tes charmes, ce qui est cependant tout à ton honneur. Objectivement, c'est nul et oubliable mais cependant sympathique pour les fans de nanars et les nostalgiques des polars français des années 80 avec les bagnoles qui vont avec...
Heureusement que tu es là pour animer ce banal policier, quand bien même tu n'y dévoile que très peu tes charmes, ce qui est cependant tout à ton honneur. Objectivement, c'est nul et oubliable mais cependant sympathique pour les fans de nanars et les nostalgiques des polars français des années 80 avec les bagnoles qui vont avec...
Kristin Leavenworth | The Adventures Of Rick Quick, Private Dick (1986)
Seule réalisation de Kristin Leavenworth, The Adventures Of Rick Quick, Private Dick est une curieuse production, sorte de comédie pornographique au rythme plutôt enlevé. Si l'absence de grandes vedettes du genre, hormis Bunny Bleu ou Robert Kerman qui ont tous les deux une filmographie grosse comme... le bottin, peut décevoir, celle-ci confère pourtant à l'ensemble une agréable fraîcheur.
En admirant d'ailleurs la plastique sensuelle de Berverly Bliss, on ne peut que regretter de ne pas l'avoir vue davantage. Le tout parait bien sage comparé à la frénésie anatomique d'aujourd'hui.... Un petit classique.
En admirant d'ailleurs la plastique sensuelle de Berverly Bliss, on ne peut que regretter de ne pas l'avoir vue davantage. Le tout parait bien sage comparé à la frénésie anatomique d'aujourd'hui.... Un petit classique.
Chez Vintage Classix
Michel Ricaud | Les 7 derniers outrages (1986)
Pourquoi regarder "Les 7 derniers outrages" ?
Parce que Michel Ricaud fait partie des meilleurs artisans du porno français des années 80.
Parce que celui-ci témoigne d'une réelle maîtrise technique.Parce qu'on y suis durant plus de 80 minutes des ébats interrompus filmés avec désir et élégance.
Parce qu'on y trouve tous les ingrédients indispensables: saphisme, sodomie, lingerie, fellation etc...
Parce que Christoph Clark est au générique, (alors) encore jeune comédien.
Chez Vintage Erotic
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