Si Douglas a réalisé de grands et flamboyants mélodrames (Ecrit sur du vent, la ronde de l'aube, Le temps d'aimer, le temps de mourir), force est de reconnaître que Les ailes de l'espérance n'en fait pas partie. Situé pendant la guerre de Corée, c'est un drame larmoyant qui prouve encore une fois que les bons sentiments ne font pas les bons films. La photo de Russell Mety est belle comme toujours mais ce qui se passe à l'écran est plat malgré un beau sujet fourni par le colonel Hess lui-même. Il faut dire que Sirk est cette fois-ci handicapé par un Rock Hudson bien incapable d'exprimer tous les regrets et le désarroi de son personnage. Restent le plaisir de voir Dan Duryea dans un rôle sympathique (ce qui est rare) et la beauté furtive de Martha Hyer...
AU PIF
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Joseph Pevney | Brisants humains (1956)
Malgré toute la sympathie qu'on peut avoir pour Joseph Pevney dont on garde de bons souvenirs de La légion du Shara (1953), La maison sur la plage (1955), Intrigue au Congo (1955) ou L'homme aux milles visages (1960), force est de reconnaître que Brisants humains fait partie de ces drames guerriers qu'on n'aime pas trop regarder. En dépit de gros moyens, l'ensemble est ennuyeux et on se prend à rêver de ce que Raoul Walsh aurait fait de cette histoire. A aucun moment, on ne ressent une quelconque tension dans l'affrontement qui oppose Jeff Chandler et George Nader.
Pourtant, la Universal a enrôlé tous les acteurs de la maison, de Lex Barker à Jock Mahoney, en passant, outre les deux vedettes déjà citées, par Richard Boone et même Clint Eastwood dans un rôle encore une fois minuscule. Dommage d'ailleurs que Julie Adams et John McIntire soient si peu présents.
Pourtant, la Universal a enrôlé tous les acteurs de la maison, de Lex Barker à Jock Mahoney, en passant, outre les deux vedettes déjà citées, par Richard Boone et même Clint Eastwood dans un rôle encore une fois minuscule. Dommage d'ailleurs que Julie Adams et John McIntire soient si peu présents.
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