Bien sûr, dans le porno, on ne déborde pas d'imagination quand il s'agit de donner un titre à une pelloche mais au moins les choses sont claires !
AU PIF
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12 Hungarian Teens (2012)
De la Hongrie, on connait surtout Budapest et le goulash. Les amateurs de Porno n'oublient pas que ce pays reste une terre fertile pour le X que Private est souvent allé tamiser à la recherche de starlettes qui n'ont pas froid aux yeux et que n'effraie pas les pratiques anales.
KröniK | Drawn And Quartered - Feeding Hell's Furnace (2012)
Entre deux hosties du maître des lieux, N.K.V.D autrefois et Autokrator aujourd'hui, Krucyator Productions est en train de se spécialiser dans la ré-édition, principalement en cassette, de rondelles qui répondent au goût de Loïc.F pour un art extrême dont la technicité cyclopéenne n'étouffe jamais une noirceur aussi viscérale que grumeleuse. Quelques mois avant la ressortie en vinyle de Hail Infernal Darkness, que Drawn And Quartered enregistra en 2006, c'est Feeding Hell's Furnace qui a eu droit à une seconde vie, en format tape cette fois-là. Sa (re)découverte nous permet d'évoquer ce vétéran de la chapelle death US qui n'a rien à envier à Incantation en terme de brutalité obscure et viciée et ce, malgré une renommée bien moindre.
Lorsqu'il est gravé en 2012 et publié par Nuclear Winter Records, ce sixième album marque le retour de ses géniteurs après cinq ans d'absence et Merciless Hammer Of Lucifer, long tunnel seulement brisé par un DVD (Assault Of Evil) et le EP Conquerors Of Sodom. Le groupe est donc très attendu et l'amateur ne sera pas déçu. A première vue pourtant, Feeding Hell's Furnace a quelque chose d'une masse compacte et glaireuse dont on ne retient tout d'abord rien si ce n'est l'impression de se prendre en pleine gueule une biffle monstrueuse. Les Américains dressent une hampe caverneuse de laquelle s'échappe une semence méphitique aux allures de magma visqueux. Gorges profondes, accordage plus bas que terre et guitares turgescentes érigent un bloc tendu et saturé qu'une prise de son presque étouffée rend plus souterrain encore. En un mot : tellurique. De fait, l'oeuvre semble tout droit crachée des enfers. En une succession de strates qui se chevauchent, le tout est un comme voyage à travers les abysses auquel sa durée trapue confère une intensité cataclysmique. Plus encore que ses devanciers, l'opus gronde d'une force cryptique qui fait de lui la création la plus sombre de ses auteurs. Le pénétrer revient à s'enfoncer dans les arcanes de l'indicible en suivant un chemin tentaculaire peuplé d'images bestiales, qui prend toute sa démesure cyclopéenne lors d'une seconde partie aussi apocalyptique qu'étouffante. Feeding Hell's Furnace est comme une créature tentaculaire tapie dans les abysses et dont la panse est gonflée d'un jus malsain et evil. (17/02/2018)
Lorsqu'il est gravé en 2012 et publié par Nuclear Winter Records, ce sixième album marque le retour de ses géniteurs après cinq ans d'absence et Merciless Hammer Of Lucifer, long tunnel seulement brisé par un DVD (Assault Of Evil) et le EP Conquerors Of Sodom. Le groupe est donc très attendu et l'amateur ne sera pas déçu. A première vue pourtant, Feeding Hell's Furnace a quelque chose d'une masse compacte et glaireuse dont on ne retient tout d'abord rien si ce n'est l'impression de se prendre en pleine gueule une biffle monstrueuse. Les Américains dressent une hampe caverneuse de laquelle s'échappe une semence méphitique aux allures de magma visqueux. Gorges profondes, accordage plus bas que terre et guitares turgescentes érigent un bloc tendu et saturé qu'une prise de son presque étouffée rend plus souterrain encore. En un mot : tellurique. De fait, l'oeuvre semble tout droit crachée des enfers. En une succession de strates qui se chevauchent, le tout est un comme voyage à travers les abysses auquel sa durée trapue confère une intensité cataclysmique. Plus encore que ses devanciers, l'opus gronde d'une force cryptique qui fait de lui la création la plus sombre de ses auteurs. Le pénétrer revient à s'enfoncer dans les arcanes de l'indicible en suivant un chemin tentaculaire peuplé d'images bestiales, qui prend toute sa démesure cyclopéenne lors d'une seconde partie aussi apocalyptique qu'étouffante. Feeding Hell's Furnace est comme une créature tentaculaire tapie dans les abysses et dont la panse est gonflée d'un jus malsain et evil. (17/02/2018)
3/5 | La Horde Noire
KröniK | Paroxsihzem - S/T (2012)
Krucyator Productions continue son travail de réédition en cassette, plus rarement en CD, tamisant la scène death black à la recherche de pépites chères au coeur de Loïc, son fondateur, plus connu comme l'âme de N.K.V.D. et désormais d'Autokrator. Entre les cuisses de Mitochondrion (Antinumerology) et d'Auroch (From Forgotten Worlds), Paroxsihzem se glisse avec aisance, partageant avec eux plus qu'une même origine géographique (le Canada) mais avant tout une vision identique d'un metal extrême aussi furieux que viscéral dont l'habileté technique se fond dans un creuset intense et tortueux.
Après avoir publié le EP Abyss Of Excruciating Vexes, dernier signe de mort en date du combo de Toronto, le label redonne vie (?) à son méfait éponyme et séminal, gravé en 2012 et originellement sorti en rondelle par Dark Descent Records. Voilà pour le cadre. Cauchemardesque et étouffant, l'intérieur a quelque chose d'un monstre tentaculaire, macérant dans un jus dans les profondeurs d'une geôle abyssale, creusée dans les cavités humides d'un monde souterrain.Bien que déployant sept pulsations, dont une intro instrumentale, il parait vain de chercher à décrire par le menu cet opus qui ne forme en réalité qu'un seul et unique bloc de matière noire qui voit chacune de ses parties se confondre les unes avec les autres. En la pénétrant dans sa terrifiante entièreté, l'oeuvre n'en parait que plus effroyable, grondant d'une tension (forcément) paroxysmique, dressant sa verge lourde et tendue à l'extrême, gonflée de nervures prêtes à éclater. De son gland noir coule un torrent chargé d'une corrosive négativité. Paroxsihzem nous convie à une partouze infernale, copulation bestiale entre des guitares massives au son compressé, un chant grumeleux craché des abîmes et une rythmique saturée. Pendant presque quarante minutes, c'est un étau qui serre l'auditeur masochiste, le comprime, le laissant à la fin exsangue, le cerveau vidé, aspiré par cette violence incessante martelée par des aliénés armés de scalpel rouillé. Si on pioche par ici un break implacable, par là, des éclairs guitaristiques, l'ensemble se révèle si monstrueusement halluciné, grondant d'une force cataclysmique telle, que l'on n'en comprend pas grand chose, ne retenant rien de lui, si ce n'est l'impression d'être emporté par un magma déchaînée qui transperce un labyrinthe dont le terminal Aokigahara (presque neuf minutes d'une brutalité aussi millimétrée qu'abrasive) incarne le choeur où se croisent ce lacis de tentacules. Mais c'est de cette dimension compacte d'une densité oppressante que ce death black prend justement toute son écrasante envergure, édifice mortifère dont les corridors grouillent d'un flot venimeux. 4/5 (02/12/2017)
Après avoir publié le EP Abyss Of Excruciating Vexes, dernier signe de mort en date du combo de Toronto, le label redonne vie (?) à son méfait éponyme et séminal, gravé en 2012 et originellement sorti en rondelle par Dark Descent Records. Voilà pour le cadre. Cauchemardesque et étouffant, l'intérieur a quelque chose d'un monstre tentaculaire, macérant dans un jus dans les profondeurs d'une geôle abyssale, creusée dans les cavités humides d'un monde souterrain.Bien que déployant sept pulsations, dont une intro instrumentale, il parait vain de chercher à décrire par le menu cet opus qui ne forme en réalité qu'un seul et unique bloc de matière noire qui voit chacune de ses parties se confondre les unes avec les autres. En la pénétrant dans sa terrifiante entièreté, l'oeuvre n'en parait que plus effroyable, grondant d'une tension (forcément) paroxysmique, dressant sa verge lourde et tendue à l'extrême, gonflée de nervures prêtes à éclater. De son gland noir coule un torrent chargé d'une corrosive négativité. Paroxsihzem nous convie à une partouze infernale, copulation bestiale entre des guitares massives au son compressé, un chant grumeleux craché des abîmes et une rythmique saturée. Pendant presque quarante minutes, c'est un étau qui serre l'auditeur masochiste, le comprime, le laissant à la fin exsangue, le cerveau vidé, aspiré par cette violence incessante martelée par des aliénés armés de scalpel rouillé. Si on pioche par ici un break implacable, par là, des éclairs guitaristiques, l'ensemble se révèle si monstrueusement halluciné, grondant d'une force cataclysmique telle, que l'on n'en comprend pas grand chose, ne retenant rien de lui, si ce n'est l'impression d'être emporté par un magma déchaînée qui transperce un labyrinthe dont le terminal Aokigahara (presque neuf minutes d'une brutalité aussi millimétrée qu'abrasive) incarne le choeur où se croisent ce lacis de tentacules. Mais c'est de cette dimension compacte d'une densité oppressante que ce death black prend justement toute son écrasante envergure, édifice mortifère dont les corridors grouillent d'un flot venimeux. 4/5 (02/12/2017)
KröniK | Auroch - From Forgotten Worlds (2012)
Krucyator Productions, le label de l'homme qui se cache derrière N.K.V.D. et Autokrator, a le bon goût de rééditer en cassette From Forgotten Worlds, première exploration longue durée de Auroch, gravé en 2012. Si l'album avait déjà fait l'objet, il y a trois ans, d'une publication sous ce format via Tridroid Records, cette initiative a cependant un double mérite. D'une part, elle pourra permettre aux néophytes de découvrir une redoutable pièce d'un death metal dont la technicité ne l'exonère en rien d'une malfaisance tellurique.
D'autre part, elle offrira aux autres, à ceux qui ne sont pas étrangers à l'art vicié que maçonnent les Canadiens, le prétexte pour replonger dans les arcanes labyrinthiques de cette offrande tendue comme une hampe prête à exploser en un geyser ténébreux. Reprenant l'artwork, superbe d'ailleurs, d'une précédente réédition (celle de 20 Buck Spin), l'œuvre gronde d'une force (noire) intacte qui nous plante au sol, empalés par ces coups de pilon tentaculaires. Piloté par Sebastian Montesi (Mitochondrion), Auroch galope à travers les terres ravagées d'un metal extrême d'une brutalité aussi hallucinée que millimétrée. Enraciné dans une stratigraphie compliquée à la manière de plaques tectoniques qui se chevauchent, From Forgotten Worlds explore les entrailles obscures de mondes souterrains sillonnés par de tortueuses galeries. Chacun de ses titres a quelque chose d'une marche supplémentaire vers l'indicible, vers une autre dimension, un multivers aussi mystérieux qu'oppressant. Architecture dense et trapue que propulse une sève sismique, l'opus éjacule une sécrétion aux allures de magma puissant qui emporte tout dans son sillage. Si les musiciens sont à l'unisson d'une violence déchaînée (Pathogenic Talisman (For Total Temporal Collapse)), ces derniers prennent soin d'aérer leurs compositions par de salvatrices éruptions. De leur manche s'échappe ainsi une faible lumière qui rend l'écoute moins sévère que prévu, presque mélodique parfois (Terra Akeldama). Les nombreuses cassures qui les perforent participent d'une construction à la fois comprimée et atmosphérique (Fleshless Ascension (Paths Of Dawn)). Sa courte durée, loin d'en altérer la sourde tension, confère à From Forgotten Worlds une puissance dévastatrice. Véritable viol auditif, on sort de son écoute, lessivés, comme vidés mais cependant comblés, pleins de cet orgasme furieux. Mêlant effusion de virtuosité en même temps que fulgurance d'agressivité, ce disque est tout du long travaillé de l'intérieur par cette ambivalence viciée, dédale compressé tapi de piège qui nous égare autant qu'il nous fascine. 3.5/5 (25/11/2017)
D'autre part, elle offrira aux autres, à ceux qui ne sont pas étrangers à l'art vicié que maçonnent les Canadiens, le prétexte pour replonger dans les arcanes labyrinthiques de cette offrande tendue comme une hampe prête à exploser en un geyser ténébreux. Reprenant l'artwork, superbe d'ailleurs, d'une précédente réédition (celle de 20 Buck Spin), l'œuvre gronde d'une force (noire) intacte qui nous plante au sol, empalés par ces coups de pilon tentaculaires. Piloté par Sebastian Montesi (Mitochondrion), Auroch galope à travers les terres ravagées d'un metal extrême d'une brutalité aussi hallucinée que millimétrée. Enraciné dans une stratigraphie compliquée à la manière de plaques tectoniques qui se chevauchent, From Forgotten Worlds explore les entrailles obscures de mondes souterrains sillonnés par de tortueuses galeries. Chacun de ses titres a quelque chose d'une marche supplémentaire vers l'indicible, vers une autre dimension, un multivers aussi mystérieux qu'oppressant. Architecture dense et trapue que propulse une sève sismique, l'opus éjacule une sécrétion aux allures de magma puissant qui emporte tout dans son sillage. Si les musiciens sont à l'unisson d'une violence déchaînée (Pathogenic Talisman (For Total Temporal Collapse)), ces derniers prennent soin d'aérer leurs compositions par de salvatrices éruptions. De leur manche s'échappe ainsi une faible lumière qui rend l'écoute moins sévère que prévu, presque mélodique parfois (Terra Akeldama). Les nombreuses cassures qui les perforent participent d'une construction à la fois comprimée et atmosphérique (Fleshless Ascension (Paths Of Dawn)). Sa courte durée, loin d'en altérer la sourde tension, confère à From Forgotten Worlds une puissance dévastatrice. Véritable viol auditif, on sort de son écoute, lessivés, comme vidés mais cependant comblés, pleins de cet orgasme furieux. Mêlant effusion de virtuosité en même temps que fulgurance d'agressivité, ce disque est tout du long travaillé de l'intérieur par cette ambivalence viciée, dédale compressé tapi de piège qui nous égare autant qu'il nous fascine. 3.5/5 (25/11/2017)
Eros | 3 Somes (2012)
Production New Sensations, 3 Somes est un porno comme on les aime : belles actrices, poitrines opulentes, sodomies à foison, double DP... 3 heures et cinq scènes dantesques remplissent ce film haut de gamme basé sur le triolisme (deux filles et un mec ou l'inverse). Rien que la séquence avec Jessica Moore et Jasmine Black suffit à en justifier le visionnage ! Orgie de grosses mamelles garantie !
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