Alors que son titre (français) semble annoncer une de ces sexy comédies militaires comme le cinéma italien en produisait alors à la pelle, Aldo fait ses classes est une production (un peu) plus ambitieuse, comme l'atteste sa durée qui frôle les deux heures. Mais du coup, et cela peut paraître paradoxal, le film déçoit car trop sage pour l'amateur qui attend grimaces et situations graveleuses. Les fesses y sont rares et même Aldo ne déroule pas son numéro habituel, ou alors si peu. Bref, ça manque de seins, de poils et on regrette l'absence d'une Edwige Fenech ou d'un Alvaro Vitali. De bons moments malgré tout et une distribution fournie avec Venantino Venantini, Renzo Montagnani et Nello Pazzafini, permettent quand même d'éviter l'ennui. Mais on attendait pire et donc mieux que cette comédie de groupe finalement bien sage !
AU PIF
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Luciano Salce | Comment j'ai appris à aimer les femmes (1966)
En quelques mots : C'était la mode des "comment", Commet tuer votre femme, Comment voler un million de dollars... Co-production franco-italo-allemande un peu oublié aujourd'hui, Comment j'ai appris à aimer les femmes ne doit sa survie, en dépit d'une musique du maître Morricone et à son adapation française signée René Barjavel, qu'à son défilé de comédiennes qui sont autant de représentations de la beauté féminine. On ne sait où donner des yeux, entre Michèle Mercier, Anita Ekberg, Elsa Martinelli ou Romina Power, laquelle n'hésite pas à se dévétir. Le scénario est aussi mince que le corps de certaines de ces jeunes femmes mais le charme opère malgré tout, léger et divertissant, sensuel et coloré... Il ne manque finalement un acteur masculin, objet de toutes les gourmandises, un peu moins inodore...
Chez Rarelust
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