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Norman Tokar | 3 étoiles, 36 chandelles (1972)


Disney + Norman Tokar + Dean Jones = une comédie à la recette éprouvée, sans surprise mais néanmoins étonnamment plaisante, pour qui conserve une tendresse pour ces productions enfantines des années 60/70.
De solides seconds rôles dont Keenan Wynn en banquier roublard, le comédien vedette des studios de l'oncle Walt, une course en moto-neige, un décor de vieil hôtel en ruine et un gros toutou nourrissent un cahier des charges que 3 étoiles, 36 chandelles respecte avec une efficacité à toute épreuve. Inférieur à L'espion aux pattes de velours mais supérieur  au Chat qui vient de l'espace du même Tokar, réalisateur maison sans génie mais non sans métier.



Norman Tokar | 4 bassets pour un danois (1966)
























Le charme suranné des productions Disney des années 60 et 70 avec Dean Jones l'acteur maison. Seulement, le Studio a fait (beaucoup) mieux que ce 4 bassets pour un danois inoffensif à la mise en scène inodore. Norman Tokar, qui porte bien son nom (c'est facile) n'est pas Robert Stevenson et son film n'est pas L'espion aux pattes de velours, mètre-étalon du genre lequel, contrairement au premier, peut être apprécié par toute la famille, adultes compris !