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Steven Wilson | Insurgentes (2009)



















La question n’est finalement pas où Steven Wilson a-t-il trouvé le temps de graver cette première aventure en solo – entre ses activités de musiciens et de producteur, sa boulimie, si elle impressionne toujours autant, ne  surprend plus vraiment – mais pourquoi.

Gregg Alan | 1 On 1 3 (2009)
























Troisième des cinq films de la série 1 On 1 concoctée par Gregg Alan, cette production est égale, dans sa qualité très moyenne, aux autres volets.

Juan Cuba | 1 In The Pink 1 In The Stink 10 (2009)
























Ce dixième numéro de la série 1 In The Pink 1 In The Stink met en scène Mark Wood (aka LeWood) et Michael Stefano sous l'oeil de Juan Cuba.

Francesco Fanelli | 2 Men Inside Me (2009)


Signé Francesco Fanelli,  2 Men Inside Me offre cinq filles entre les grosses queues de deux hommes, comme son titre le laisse deviner. Une fellation pour commencer puis une double. C'est ensuite au tour  de chaque partenaire masculin d'entrer par la porte de devant que le trio ne finisse par s'emboîter avec une belle double pénétration. Tel est le programme de ce bel écrin pour Bambola et Evelyne Foxy (entre autres)...




















































Tom Six | The Human Centipede (2009)


Aller toujours plus loin dans l'horreur tel semble être le mot que se sont donnés les réalisateurs d'aujourd'hui. Pourtant et contre toute attente, The Human Centipede n'est pas aussi horrible que cela, loin de ce que promettait son pitch. De fait si, sur le papier, l'idée de voir un savant fou, dont l'origine allemande n'est pas due au hasard (référence évidente aux médecins de la mort des camps de concentration), créer un mille-pattes humain dont les membres, deux femmes et un homme, sont collées les uns aux autres par la bouche et l'anus, promet des images malsaines et dégueulasses, le rendu à l'écran se veut étonnamment sage, que n'entachent ni gore ni sexe. Le film de Tom Six, obscur metteur en scène hollandais, jouit d'une réputation flatteuse finalement totalement usurpée, entretenue par le bouche-à-oreille et des images chocs. Afin de pouvoir atteindre les 90 minutes réglementaires, on constate que le Batave doit broder, quitte à se répéter.
Mais, incapable de matérialiser la souffrance de ses personnages, hormis lors d'une conclusion pleine de cruauté, il signe un film qui ne peut passer pour autre chose que ce qu'il est, un objet plus marketing que cinématographique qui, même s'il place le spectateur en position de voyeur, ne dérange jamais vraiment, contrairement à son modèle, Salo ou les 120 journées de Sodome de Pasolini... (Vu le 07/10/2018)