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Hope Drone | Void Lustre (2019)



















Du black metal australien, on connait surtout la scène de la Nouvelle-Galles du Sud, qui se confond avec les noms de Ill Omen, Pestilential Shadows, Funeral Mourning ou le défunt Austere.

Marras | Where Light Comes To Die (2019)



















Quand la fine fleur de l'art noir finlandais, à tendance un peu NS sur les bords, diront certains, se rassemble, cela donne Marras.

Belenos | Argoat (2019)



















Après une poignée de démos et deux offrandes matricielles, Errances oniriques (2000) et Spicilège (2002), taillées dans la roche froide d'un black metal abrupt et sévère et vers lesquels tendra sans doute toujours notre préférence, Belenos a ensuite fixé son style, plus furieux peut-être bien que sabré d'éclairs mélodiques et enraciné dans un humus païen.

Asagraum | Dawn Of Infinite Fire (2019)



















Asagraum possède une particularité grâce à laquelle il ne pouvait passer inaperçu : le groupe ne compte dans ses rangs que des femmes, à l'exception de quelques musiciens de sessions en guise de caisse à outils pour le live, notamment V.Kaos à la guitare.

Ofdrykkja | Gryningsvisor (2019)



















L'étiquette "depressive black metal" que son auteur s'est vu coller sur le coin de la gueule, ne doit surtout pas vous tromper, Gryningsvisor ne noue que peu de liens avec l'art noir, suicidaire et même tout court. Quelques voix écorchées et une froideur brumeuse en constituent les fragiles oripeaux.

Ehlder | Nordabetraktelse (2019)



















Si, entre De Arma, Stilla, Saiva et son label Nordvis Produktion, Andreas Petterson est un homme très occupé, son éternel frère d'armes depuis Armagedda, Stefan Sandström, plus connu son le nom de Graav, se montre malheureusement plus discret.

Anges de la mort | S/T (2019)



















On peut toujours faire confiance à Monarque pour tamiser la froide terre québécoise et y déceler les gemmes précieux d'un art noir authentiquement pur, étanche aux modes, résistant aux corruptions extérieures.

Mayhem | Daemon (2019)



















Après le définitif "Ordo Ad Chao" (2006), œuvre d'une noirceur grouillante et radicale, on se demandait comment les Norvégiens de Mayhem pourraient être en mesure de lui donner un successeur, cet album puant la mort sonnant comme l'achèvement d'une carrière aussi culte que tumultueuse.

GosT | Valediction (2019)



















Au fil du temps, nous avons vu le black metal s'accoupler avec de nombreux autres genres, proches (le death bien sûr mais aussi le doom) ou plus éloignés (le progressif). Mais nous ne pensions pas un jour assister aux ébats entre l'art noir et la synthwave. GosT a pourtant tenté cette assemblage a priori contre nature. Avec quelle réussite ?

Borknagar | True North (2019)



















Si son titre et le visuel qui l'habille, très beau au demeurant, ne respirent pas l'originalité, au moins permettent-ils de planter le décor de "True North", celui d'un black metal alimenté aux eaux glaciales de fjords majestueux.

Enthroned | Cold Black Suns (2019)



















Malgré une carrière inégale, reconnaissons au moins à Enthroned une longévité additionnée à une régularité qui imposent le respect.

The Great Old Ones | Cosmicism (2019)



















Une question pour commencer : comment The Great Old Ones parvient-il à enfanter tous les deux ans (ou presque) des albums aussi denses et vertigineux sans jamais se répéter, peaufinant au contraire à chaque fois un peu plus son art ? 

News | Goats Of Doom - Tie on Hänen Omilleen



















"Tie on Hänen Omilleen", le nouvel album de Goats Of Doom (black metal), sortira le 31 janvier 2020 chez Purity Through Fire.

Alcest | Spiritual Instinct (2019)



















Alors qu'il semblait éternellement lié au légendaire Prophecy Productions, label qui publia il y a douze ans son premier album "Souvenirs d'un autre monde" et au sein duquel il avait toute sa place, c'est avec étonnement que nous retrouvons aujourd'hui Alcest dans l'écurie du puissant Nuclear Blast.