AU PIF

Affichage des articles dont le libellé est 2018. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2018. Afficher tous les articles

3-Way Fever (2018)
























DD Busty est un autre studio que nous affectionnons particulièrement, spécialisé en autres dans les belles et gourmandes poitrines.

1st Lesbian Lessons (2018)

Année de production incertaine, metteur en scène anonyme : il existe très peu d'infos sur ce film. Ce qui est sûr en revanche est la qualité de sa distribution, entièrement féminine, porno lesbien oblige, comme l'indique son titre.

Hervé Bodilis | Lana la soumise (2018)
























Homme de goût, Marc Dorcel recrute l'Américaine Lana Rhodes pour ce film à l'occasion duquel il peut, à travers l'oeil de Hervé Bodilis, exploiter selon ses standards récurrents, les codes et les fantasmes du porno chic.

Pendejo! | Sin Vergüenzä (2018)



















Si le conformisme est souvent de mise au sein de la chapelle stoner où tous les groupes se sentent obligés de recourir à des codes immuables, tel n'est pas le cas de Pendejo dont le manche est planté dans un sol hispanique (alors que ses membres sont hollandais !) tandis que son chanteur, le patibulaire El Pastuso manie la trompette avec la même aisance qu'un jargon qu'on devine assez ordurier.

Comatose Vigil A.K. | Evangelium Nihil (2018)



















En 2005, Comatose Vigil publiait "Not A Gleam Of Hope" qui, avec les descentes spéléologiques de Tyranny, Until Death Overtakes Me ou Shape Of Despair, enfantées à la même époque, a contribué à fixer les codes du funeral doom seconde génération, la première étant incarnée par le triumvirat finlandais Unholy / Skepticism / Thergothon, auquel s'ajoutent les efforts matriciels des Américains Winter et Evoken.

Nature Morte | NM1 (2018)



















Nature Morte, qu'il ne faut pas confondre avec ses obscurs homologues russe et bolivien, est un trio français, basé plus précisément à Paris. S'il coche toutes les cases du (post) black metal moderne, tant dans la forme (musiciens dont les traits sont brouillés ou avalés par une capuche) que dans le fond (un art noir qui s'affranchit des frontières), le groupe mérite mieux que cette vitrine à la mode derrière laquelle est tapi un potentiel aussi évident qu'effronté.

GrisT | City Of Plight (2018)



















Sept saillies en à peine plus de dix minutes au compteur : il ne faut pas être grand clair pour deviner dans quel bois est taillé City Of Plight. C’est du grind, du brutal, du qui vous lacère la peau et fait saigner les muqueuses.

Odious Devotion | S/T (2018)



















Odious Devotion est un nom qui ne vous évoque (encore) rien ? Ce n'est pas étonnant puisque le groupe signe avec cette offrande éponyme son acte de naissance. Mais est-ce vraiment un groupe ? De fait, on imagine plutôt, caché derrière ces deux mots, une âme solitaire, hère misanthrope reclus dans sa cave éclairée à la chandelle.

Grey November | L'autre mort (2018)




















Cela fait longtemps que nous suivons Grey November, au moins depuis 2008 et "D'Automne", première pierre (tombale) d'un édifice brumeux. Justine Daaé, qui rencontre désormais un succès mérité avec Elyose, est alors sa voix, ange pétrifiée aux allures de gisant. Marieke Delanghe, chanteuse de l'excellent groupe de metal sympho Heonia, la remplace trois ans plus tard à l'occasion de l'enregistrement de "The Fall Of The House Of Usher".

Slegest | Introvert (2018)



















Parfois proche de son compatriote Sarke, Slegest a trouvé une recette, à base de black metal, de heavy et de hard rock, qu'il cuisine depuis 2010 avec une réussite certaine, donnant ainsi raison à Stig Ese, son principal instigateur, d'avoir lâché un Vreid dont il fut cinq ans durant le guitariste et qui de toute façon n'a jamais su (ou pu) remplacer Windir des cendres duquel il est issu. Y assurant en plus de la six-cordes, le chant, qu'il a rugueux et biberonné au Destop, le Norvégien a clairement trouvé son style avec ce projet tout d'abord solitaire mais qui s'est peu à peu mué en un véritable groupe, froide machine de guerre aux allures de Panzer labourant les chemins polonais pendant la Seconde Guerre mondiale.

Rigor Sardonicus | Ridenti Mortuus (2018)



















"Ridenti Mortuus" scelle le retour de Rigor Sardonicus après six ans d'abstinence discographique. Les Américains n'ont cependant pas mis à profit ce long silence pour polir leur son. Bien au contraire, ils demeurent plus que jamais fidèles à cette expression décharnée et primaire d'un funeral death doom aussi granuleux qu'autarcique, ce dont témoigne cet opus résurrectionnel.

Wardruna | Skald (2018)



















Après avoir achevé, avec "Ragnarok", sa trilogie basée sur les runes du vieux Futhark entamée il y a dix ans avec "Gap Var Ginnunga", Wardruna revient avec une quatrième offrande baptisée "Skald". En quelques années, le projet s'est fait un nom qui a su franchir les frontières du black metal auquel son créateur, Kvitrafn (Einar Selvik), demeure associé, ancien batteur de Gorgoroth et frère d'armes de Ivar Bjornson (Enslaved) avec lequel il dirige le label By Norse Music et a gravé les albums "Skuggsjá" puis "Hugsjá". L'engouement pour les cultures anciennes et le succès de la série "Vikings" à laquelle le Norvégien a participé à l'élaboration de la bande originale expliquent l'exposition grandissante d'un projet que sa nature rituelle ne lui promettait pourtant pas vraiment au départ.

Goat Explosion | Rumors Of Man (2018)



















De Mirror Of Deception à Dawn Of Winter en passant par Voodooshock notamment, l'Allemagne possède une longue tradition du doom biberonné au heavy metal. A sa mesure, encore modeste, Goat Explosion se pose en héritier de cette école doloriste issue des aciéries d'outre-Rhin.

Истина | Откровение неизвестности (2018)



















Son pollué, guitares noyées sous une épaisse croûte de brouillard, vocalises hurlées qui percent une nuit sale comme le flot menstruel, Откровение неизвестности nous évoque les premiers pas agonisants de Xasthur et certaines de ses meilleures offrandes, Nocturnal Poisoning et To Violate The Oblivious en tête.

Nyctophilia | Ad Mortem Et Tenebrae (2018)



















Des Nyctophilia, on en dénombre au moins quatre (d'après le précieux Metal Archives), qui tous macèrent dans le jus du black dépressif.

Messaline | L'autel des possédés (2018)



















Si, à l'époque où ils étaient réunis sous la bannière Absurd, les Gaulois affichaient un line-up stable, il n'en va plus de même depuis qu'ils ont troqué leur nom pour celui de Messaline, voilà quinze ans (déjà !).

Nachteule | Bergdorf (2018)



















De l'art noir québécois, nous connaissons surtout les offrandes exposées par les précieux labels Sepulchral Productions et les Productions Hérétiques, celles des figures tutélaires Forteresse, Monarque et consorts, porte-étendards d'un black noir, souvent patriotique, toujours glacial et mélancolique.

Kainsmal | La démence de Caïn (2018)

















Centré sur le personnage biblique qui lui fournit son nom et celui de sa première offrande, Kainsmal forge un black metal orthodoxe, froid comme la roche en hiver et tranchant à la manière d'un scalpel rouillé labourant les chairs. En huit titres, les Français brossent un univers caverneux qu'aucun rai de lumière, même le plus pale, ne parvient à réchauffer ou à éclairer.

ÖfÖ Am | Tales From Outerspace : An Octaman's Odyssey (2018)



















Ils sont trois, Antoine (guitare), Geraud (basse) et Nicolas (batterie) et sont réunis sous la bannière énigmatique d'Öfö Am. Ils aiment le rock, le vrai, celui qui sent sous les bras et fait trembler des murs d'amplis Marshall.

Northward | S/T (2018)



















En 2007, alors que After Forever entame un sommeil auquel il ne survivra finalement pas, Floor Jansen ressent l'envie de s'éloigner du metal symphonique qui l'a rendue célèbre afin de goûter à d'autres plaisirs sonores et de s'aventurer en dehors d'un giron orchestral dont elle pense avoir fait le tour.