Bien qu'un érotisme (vaseux) poissait déjà souvent les films de sa première partie de carrière, témoins la série des Black Emanuelle ou Blue Holocaust, c'est réellement à partir des années 80 que Joe d'Amato se spécialise dans le sexe pelliculé, soft tout d'abord (Lussuria) avant de s'enfoncer franchement dans la fente du porno.
