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KröniK | Whitesnake - Slip Of The Tongue (1989)


L’album le plus décrié de la carrière du Serpent blanc, le voici-ci. Malgré son succès, pourquoi a-t-il déclenché à ce point l’ire des fans ?  Tout simplement car ceux-ci ne reconnaissent plus le groupe qu’ils chérissaient tant depuis la fin des années 70 et ce, en dépit de la relecture du classique “ Fool For You Loving ”, figurant à l’origine sur Ready An’ Willing. Surtout David Coverdale, désormais unique rescapé de la formation des débuts a recruté pour ce disque, outre le bassiste Rudy Sarzo et le batteur Tommy Aldridge, le virtuose du manche Steve Vai, lequel, même s’il tisse des soli magnifiques tout au long de ces dix titres, n’a pas vraiment sa place dans le groupe.

La rencontre entre ces deux fortes personnalités aboutit en toute logique à un album hybride, Vai ne se coulant pas aussi facilement que John Sykes dans le style du combo. C’est donc un Whitesnake méconnaissable que nous découvrons ici. Pourtant est-ce à dire que cet opus est mauvais ? Bien au contraire car il s’agit peut-être de sa meilleure galette. Sa plus heavy aussi, comme le prouvent les titanesques “ Slip Of The Tongue ” et “ Wings Of The Storm ” qui vous scotchent littéralement au mur ; ainsi que la quasi absence de ballades, à l’exception du superbe “ The Deeper The Love ”. A l’image des deux premiers morceaux cités, la production concoctée à nouveau par le tandem Mike Clink / Keith Olsen, est énorme et confère à l’ensemble de l’album une gaule terrible. Slip Of The Tongue sait aussi être épique : le zeppelinien “ Judgment Day ” et “ Sailing Ships ” sont là pour nous le montrer de la plus majestueuse des manières. Enfin, David Coverdale prouve encore une fois avec ce chef-d’œuvre quel talentueux chanteur il demeure, même si ses rugissement semblent parfois bien proches de ceux du Robert Plant de la grande époque. Notons pour terminer que Glenn Hughes, l’ancien compère du chanteur au sein de Deep Purple apparaît sur l’album en tant que choriste, à un moment où le bassiste se noie dans de graves problèmes de drogue dont il parviendra à se débarrasser seulement quelques années après. (2006)


KröniK | Whitesnake - 1987 (1987)


Le serpent étant un animal qui a la faculté de changer de peau, Whitesnake n’a donc jamais aussi bien porté son nom, tant le groupe s'est métamorphosé, sans perdre en qualité, avec cet album légendaire. 

L’appréciation de ce disque dépend grandement de la relation qui vous unit au groupe : si vous êtes un fan de la première heure, vous risquez de regretter qu’il ait perdu en route son identité et préférer donc ses débuts bluesy. En revanche, si vous l’avez découvert avec sa précédente production, Slide It In et que vous adorez le gros son et les cheveux permanentés, ce 1987 est fait pour vous. Dans tous les cas, ce disque est une bombe et un des joyaux du hard des années 80. Sa genèse se révèle intéressante.

Depuis la fin des seventies, Whitesnake, emmené par l’ancien et charismatique chanteur de Deep Purple, connaît un succès grandissant en Europe avec son hard bluesy puissant ; mais il ne rencontre pas le même engouement au pays de l’Oncle Sam. 1987, baptisé aussi parfois d’une manière éponyme a clairement été enregistré afin de toucher le public américain. Pour se faire, Coverdale rompt avec ses habitudes et s’entoure d’un nouveau line-up (hormis le bassiste Neil Murray) : John Sykes et Adrian Vandenberg aux guitares et Aynsley Dunbar à la batterie (sans compter Don Airey pour les claviers). De même, il ne fait plus appel au fidèle Martin Birch pour la production, pour lui préférer Mike Stone et Keith Olsen afin d’obtenir un son plus américain, moins européen. Enfin, il reprend deux titres parmi les plus fameux de son répertoire passé : “ Crying In The Rain ” dont il offre une version gigantesque ; et “ Here I Go Again ”. Résultat, 1987 se vend par palettes entières faisant de Whitesnake un des géants de l’histoire du metal. A l’écoute des sept autres chansons qui le composent, on peut comprendre pourquoi ; il y en a pour tous les goûts : brûlots à écouter à fond la caisse, pied au plancher (“ Bad Boys ”, “ Children Of The Night ”, “ Don’t Turn Away ”), ballade pour emballer les gonzesses (“ Is This Love ”) ou morceau de bravoure façon Led Zeppelin (l’énorme “ Still Of The Night ”). Tous les titres sont des tubes en puissance et bénéficient d’une interprétation impressionnante de l’ensemble des musiciens, Coverdale en tête, dont la voix a perdu en charme ce qu’elle a gagné en puissance. Le serpent étant un animal qui a la faculté de changer de peau, Whitesnake n’a donc jamais aussi bien porté son nom, tant le groupe s'est métamorphosé, sans perdre en qualité, avec cet album légendaire. (2006)


KröniK | Whitesnake - Slide It In (1984)


Slide It In s’éloigne du blues des débuts pour lui préférer un hard mélodique qui annonce déjà parfois l’orientation prise à partir de 1987.

Après une poignée d’albums enregistrés autour d’un line-up stable et solide, David Coverdale doit palier au départ du fidèle guitariste Bernie Mardsen et du batteur Ian Paice parti chez Gary Moore. Ils sont remplacés respectivement par Mel Galley (ex-Trapeze) et surtout par le mercenaire de la batterie, l’extraordinaire Cozy Powell (ex–Rainbow). Celui-ci confère par sa frappe puissante et lourde, un côté plus heavy aux nouvelles compositions essentiellement dues au duo Coverdale / Galley.

De fait, ce disque s’éloigne du blues des débuts (même s’il en subsiste quelques traces comme sur le morceau – titre ou sur “ Hungry For Love ”) pour lui préférer un hard mélodique qui annonce déjà parfois l’orientation prise à partir de 1987. Cela est particulièrement évident avec les efficaces “ Standing In The Shadow ” et “ Give Me More Time ” ou dans le son de clavier de Jon Lord – dont c’est la dernière apparition sur un disque du groupe, avant de retrouver ses anciens compagnons au sein d’un Deep Purple fraîchement reformé –, plus proche des synthétiseurs que des éruptions d’orgues qu’il affectionnait au temps du Pourpre profond ; cependant que l’énorme “ Slow An’Easy ” révèle l’amour du chanteur pour Led Zeppelin, influence qui éclatera encore davantage les années à venir : même voix à la Robert Plant, même rythmique lourde à la Bonham… En fermant les yeux, nous pourrions presque croire que le Dirigeable a ressuscité. Troublant vraiment. Du reste, il s’agit d’un des meilleurs morceaux de Slide It In, avec “ Gambler ”, brûlot parfait pour débuter un album, ou le puissant “ Love Ain’t No Stranger ”. Il n’y a donc absolument rien à jeter sur cette galette, encore une fois produite de main de maître par l’incontournable Martin Birch, élément essentiel du son de la Purple Family. Tous les titres font mouche et permettent ainsi à Slide It In de figurer parmi les sommets de la discographie du Serpent blanc. En outre, par son orientation plus mélodique, plus américaine dirions-nous, il constitue une transition parfaite entre l’ancien et le nouveau Whitesnake, qui ne tardera pas à faire exploser les charts de l’Oncle Sam. (2006)


KröniK | Whitesnake - Saints & Sinners (1982)


Saints & Sinners marque en quelque sorte la fin d’un chapitre dans l’histoire du groupe car il est le dernier enregistré avec son line-up le plus célèbre (et le préféré des fans) : Coverdale, Mardsen, Moody, Lord et Paice. De fait, musicalement, il clôt aussi la période hard bluesy de Whitesnake, son successeur, Slide It In, bien que conservant encore quelques oripeaux du passé, faisant un peu office de transition avec la période hard US qu’incarneront 1987 et Slip Of The Tongue. Ce huitième album est en toute logique très apprécié des amateurs. Et à raison, quand bien même il semble un peu inférieur aux précédents.




Les dix compositions qui le composent font mouche, la plupart étant dans un registre plutôt énergique et bluesy, à l’instar des imparables “ Young Blood ”, “ Victim Of Love ” ou “ Dancing Girls ”. Mais, malgré leurs évidentes qualités, elles sont éclipsées par les deux joyaux que demeurent “ Crying In The Rain ” et “ Here I Go Again ”, qui bénéficieront d’une relecture sur le disque 1987 (tout comme “ Fool For Yoy Loving ” tiré de Ready An’ Willing sur Slip Of The Tongue). Ces deux perles justifient à elles seules l’achat de Saints & Sinners, et sans lesquelles il ne serait qu’un disque de plus dans la carrière du Serpent blanc , le groupe donnant l’impression d’avoir tout dit dans la veine musicale qu’il a choisit depuis la fin des années 70. Pour autant, ces 40 minutes passent comme une lettre à la poste ; mais le renouvellement qui ne tardera pas à intervenir sera peut-être en définitive salutaire, au grand dam des fans de la première heure. (2006)


KröniK | Whitesnake - Come An' Get It (1981)


Come An’ Get It s’inscrit dans la droite lignée de ses aînés et libère donc ce hard rock bluesy chaleureux qui suinte le sperme et la sueur.

En 1981, le Serpent Blanc vient d’atteindre le point G de sa carrière sur un plan artistique (pour le tiroir-caisse, il faudra attendre la fin de cette même décennie), suite à la triple éjaculation épaisse et fertile que forment les salves Trouble, Lovehunter et Ready And Willin’, orgasme parachevé par le désormais mythique live… In The Heart Of The City. L’érection toujours au garde à vous, David Coverdale repart déjà l’assaut quelques mois à peine après, avec dix nouveaux coups de boutoir. Come An’ Get It s’inscrit dans la droite lignée de ses aînés et libère donc ce hard rock bluesy chaleureux qui suinte le sperme et la sueur et, ce faisant, offre peut-être même un des joyaux de la carrière des Anglais.

Dix titres, dix bijoux sexy et imparables éclaboussés par la semence du Coverdale au top de sa (ses) forme(s). Rien, absolument rien à jeter. Comment résister à des appels de hanche du calibre de l’hymne “ Don’t Break My Heart Again ”, “ Come An’ Get It ”, de “ Hot Stuff ”, qui permet aux claviers de Jon Lord de dégouliner comme ils en ont l’habitude ? Introduit par la slide du duo Bernie Mardsen / Mickey Moody, “ Lonely Days, Lonely Heart ” vous fout un gourdin pas possible et que dire du bluesy sentant bon les Bayous “ Wine, Women An’ Song ” sur lequel le chanteur roucoule des paroles bien en-dessous de la ceinture (“ Then baby, you can kiss my ass… ”), si ce n’est que l’on tiens du lourd. Après le lent et superbe “ Child Of Babylon ”, Whitesnake revient à ses premières amours en pénétrant entre les cuisses béantes d’une musique toujours aguicheuse, comme l’illustrent les excellents “ Would I Lie To You ”, “ Girl ” ou “ Hit An’Run ” et ses parties de slide endiablée. Et quand survient le puissant “ Till The Day I Die ” qui clôt l’album, on n’a qu’une seule envie, celle d’enfiler sa femme, d’honorer son corps. Porté par des musiciens au paroxysme de leur inspiration et de leur talent, le Serpent Blanc  démontre avec Come An’ Get It qu’il a bel et bien dépassé le stade de la puberté et des émois maladroits qui l’accompagnent. Son style reconnaissable entre mille a atteint sa maturité. Bref, on n’est pas loin du chef-d’œuvre. Whitesnake ne tardera pourtant pas à tromper sa maîtresse anglaise pour s’en aller bientôt caresser les courbes d’une belle Américaine… (07/08/08)


KröniK | Whitesnake - Live... In The Heart Of The City (1980)


Avec Live… In The Heart Of The City, Whitesnake offre l’un des plus grands lives de l’histoire du hard rock.

Il est de bon ton pour un groupe d’offrir un live après avoir publié quelques albums, soit pour marquer une pause ; soit parce qu’il a alors atteint une certaine osmose le lui permettant. En gravant ce Live… In The Heart Of The City légendaire, Whitesnake entre plutôt dans la seconde catégorie. Le groupe est alors à son apogée car il est conduit par son meilleur line-up : David Coverdale au chant (forcément !), Bernie Mardsen et Micky Moody aux guitares, Neil Murray à la basse, Jon Lord aux claviers et Ian Paice à la batterie.

On peut difficilement rêver mieux. En outre, ce live s’inscrit en héritier d’une longue tradition initiée par Deep Purple, dont Coverdale, Lord et Paice furent des membres quelques années auparavant, et qui fût un des premiers combos à enregistrer des lives régulièrement (Made In Japan, Made In Europe). Cet album n’a pas été capturé sur une seule date (ce qui est rarement le cas) mais sur trois concerts à l’Hammersmith de Londres (deux en 1980 et un en 1978) ; et délivre 11 des meilleurs morceaux du groupe extraits essentiellement de Snakebite, Trouble, Lovehunter et surtout Ready An’ Willing, ainsi que deux classiques issus du répertoire du Pourpre profond (“ Might Just Take Your Life ” et le superbe “ Mistreated ” pour une très bonne interprétation, à laquelle il manque toutefois la présence sombre et unique de Ritchie Blackmore). Du fait, Live… In The Heart Of The City a des allures de best of, tous les brulôts étant joués, d’une manière fidèle et somptueuse : les énergiques “ Come On ”,  “ Sweet Talker ” et “ Ready An’ Willing ” ; les grandioses “ Walking In The Shadow Of The Blues “  et “ Love Hunter ”, dans une version dantesque de plus de dix minutes, et dont les racines blues sont encore davantage accentuées sur scène. L’imparable “ Fool For You Loving ” qui a permis la même année à Whitesnake de lui ouvrir la porte des charts ne manque bien sûr pas à l’appel, tout comme l’énorme “ Ain’t Gonna Cry No More ”, l’efficace “ Take Me With You ”, sans oublier “ Ain’t No Love In The Heart Of The City ”, gorgé de feeling. Coverdale livre tout au long de ces titres une performance impeccable quand bien même elle impressionne moins que lorsqu’il était dans Deep Purple. Les cinq autres musiciens ne sont pas en reste non plus : Mardsen et Moody brillent de mille feux, Lord se déchire avec ses claviers et Murray et Paice forgent une rythmique solide. Avec Live… In The Heart Of The City, Whitesnake offre l’un des plus grands lives de l’histoire du hard rock. Il constitue enfin un témoignage scénique rare de la première partie de carrière (la meilleure) du groupe. (2006)


KröniK | Whitesnake - Lovehunter (1979)


Lovehunter poursuit le style hard bluesy développé par ses glorieux prédécesseurs, tout en renouvelant quelque peu le son du groupe.

Généralement, le premier contact avec un disque, est sa pochette. Or celle de Lovehunter, cinquième offrande de Whitesnake, ne peut qu’émoustiller l’auditeur mâle et normalement constitué. Qu’y découvre-t-on ? Une femme nue, le dos cambré et chevauchant un serpent géant (le chanceux !). Ce visuel aux connotations sexuelles des plus évidentes, reflète parfaitement l’univers et les paroles très en-dessous de la ceinture de David Coverdale, leader de la formation britannique. Mais une pochette, aussi réussie soit-elle, ne fait pas forcément un bon album.

Pas de souci à ce niveau-là, Lovehunter est remarquable. Il poursuit le style hard bluesy développé par ses glorieux prédécesseurs, tout en renouvelant quelque peu le son du groupe grâce à l’intronisation aux claviers du légendaire Jon Lord, ancien compère du chanteur au sein de Deep Purple et détenteur d’une identité musicale très forte et immédiatement reconnaissable (le purplelien “ Mean Business ”). Produit sous la houlette de l’incontournable Martin Birch, Lovehunter alterne brûlots imparables (“ Long Way From Home ”, “ Medecine Man ”, le superbe “ Outlaw ”), blues fievreux (“ Walking In The Shadow Of The Blues ”, “ Love Hunter ” et ses parties de slide dues à Micky Moody) et pause doucereuse (“ We Wish You Well ”, qui clôt l’album). Sans être aussi excellent que Snakebite, Lovehunter demeure un très bon disque, comme d’ailleurs la plupart de ceux produits par Whitesnake, qui est toujours resté fidèle à ses standards de qualité et ce, en dépit des multiples changements de personnel autour du charismatique David Coverdale que ce groupe majeur de l’histoire du hard rock a connu durant sa longue carrière. (2006)


KröniK | Whitesnake - Snakebite (1978)


Loin de la machine à tubes typée hard US de la fin des années 80, le Serpent blanc œuvre alors dans un hard bluesy d’excellente facture, gorgé de feeling et à l’origine de chansons savoureuses.

Suite au split de Deep Purple, ses anciens membres se lancent chacun dans des carrières solo. Dès 1977, le chanteur David Coverdale fonde son propre groupe, Whitesnake et publie une ribambelle d’albums en l’espace de trois ans seulement.  Enregistré entre Northwind (1977) et Trouble (1978), et produit par le fidèle Martin Birch (Purple, Rainbow…) ainsi que par l’ancien bassiste du Pourpre profond, Roger Glover (le temps de cinq titres), Snakebite, premier (mini) album à sortir sous la bannière Whitesnake (les deux précédents opus l’ont été en tant que disques solo du chanteur)  s’avère déjà représentatif de la première partie de carrière du groupe.

Loin de la machine à tubes typée hard US de la fin des années 80, le Serpent blanc œuvre alors dans un hard bluesy d’excellente facture, gorgé de feeling et à l’origine de chansons savoureuses ; en parfaite osmose avec le chant rauque et suave de Coverdale. Accompagné de musiciens talentueux, dont certains le seconderont longtemps (Micky Moody et Bernie Mardsen aux guitares, ainsi que Neil Murray à la basse), le chanteur livre huit morceaux qui puisent leur inspiration directement dans le dernier album de Deep Purple, Come Taste The Band, mais en plus bluesy encore ; et quand bien même Snakebite, qui se compose en fait de quatre titres inédits (les quatre premiers) et de quatre autres extraits de Northwinds,  ne se pose peut-être pas en incontournable de la formation (quoique), certains de ses titres se révèlent être de petites perles . Citons l’entraînant “ Come On ” justement, le superbe et lent “ Ain’t No Love In The Heart Of The City (un classique) ou les imparables “ Steal Away ” et “ Keep On Giving Me Love ”, sans oublier “ Queen Of Heart ” et ses lignes de piano à la Supertramp et bénéficiant d’une architecture plus recherchée, cependant que le sommet du disque est sans doute atteint avec le racé et puissant “ Only My Soul ”. Comme souvent à l’époque, Snakebite est très court (36 minutes environ), mais il n’y a rien à jeter dessus, contrairement aux productions actuelles, souvent remplies jusqu’à la gueule de chansons inégales. Ce n’est pas le cas ici. (2006)