Bien qu'il ne soit ni animé par Edwige Fenech ni Gloria Guida, les deux plus existantes poupées de la sexy comédie italienne, La prof du bahut demeure un des meilleurs (?) rejeton de ce sous-genre débile mais jubilatoire pour qui sait ce que le dixième (au minimum) degré veut dire.
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Michele Massimo Tarantini | La prof du bahut (1976)
Bien qu'il ne soit ni animé par Edwige Fenech ni Gloria Guida, les deux plus existantes poupées de la sexy comédie italienne, La prof du bahut demeure un des meilleurs (?) rejeton de ce sous-genre débile mais jubilatoire pour qui sait ce que le dixième (au minimum) degré veut dire.
Sergio Citti | Mortacci (1989)
Si on a du mal à imaginer Vittorio Gassman, Alvaro Vitali et surtout Malcolm McDowell sur une même affiche, Sergio Citti a pourtant réussi à réunir les trois comédiens le temps de ce Mortacci, sorte de comédie gentiment macabre où des morts attendent dans un cimetière avant de rejoindre le paradis. Si la grande époque du film à sketchs italien est loin en cette fin des années 80, cette production séduit par son côté loufoque et par les situations cocasses sinon absurdes qui ont conduit nos morts vers l'au-delà. En veuve éploré (?) de la belle Carol Alt, McDowell cabotine à fond les manettes mais comme le genre s'y prête, on ne lui en tiendra pas rigueur. Cette partie de sa carrière se révèle très intéressante, le voyant mordre à pleines dents dans tous les registres, de la comédie donc à la S.F. (Moon 44) au drame hermétique (Il Maestro).
Michele Massimo Tarantini | La flic chez les poulets (1975)
Bien qu'il en soit un des fleurons, La flic chez les poulets, premier volet d'une trilogie, reste un peu à part au sein de la production des autres sexy comédies italiennes des années 70, sous-genre débile qui tient du plaisir coupable. Certes les invariants sont alignés comme des pinces à linges sur un fil (présence de l'égérie du genre Edwige Fenech et du comique Alvaro Vitali, humour très très gras et bas du plafond sans oublier l'immense Mario Carotenuto) mais le film déroule un scénario qui a au moins le mérite d'exister tandis que la Fenech ne passe pas trop de temps à exhiber ses charmes généreux, même si on a plusieurs fois le loisir d'admirer ses jambes gaînées. La belle prouve d'ailleurs combien elle surclasse toutes ses concurrentes. On note même une poursuite en voiture digne des polars urbains tournés à la même époque en Italie.
Il faut dire que Michele Massimo Tarantini mérite mieux que l'oubli sinon l'indifférence où il végète maintenant. Toutefois, on ne saurait tenir La flic chez les poulets pour autre chose que ce qu'il est : une comédie lourdingue digne d'un épisode de Benny Hill. Mais il y a ce charme du nanar inimitable qui rendra toujours ces bisseries plus bandantes que l'oeuvre de Jacques Rivette...
Il faut dire que Michele Massimo Tarantini mérite mieux que l'oubli sinon l'indifférence où il végète maintenant. Toutefois, on ne saurait tenir La flic chez les poulets pour autre chose que ce qu'il est : une comédie lourdingue digne d'un épisode de Benny Hill. Mais il y a ce charme du nanar inimitable qui rendra toujours ces bisseries plus bandantes que l'oeuvre de Jacques Rivette...
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