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Goddess | Antonella Lualdi






















Sergio Bergonzelli & Roy Rowland | Le retour de Surcouf, tonnerre sur l'Océan Indien (1966)


Après le succès populaire rencontré par Surcouf, le tigre des sept mers (1966), Sergio Bergonzelli (qui a pas mal besogné dans le coquin) et Roy Rowland, dont on se demande quand même ce qu'il est venu faire en Italie, remettent le couvert pour cette suite sympathique quoique un peu poussive.
S'il possède le charme de ces aventures maritimes comme les années 60 en ont produites dans le sillage de Capitaine Morgan, aboutissant à un sous-genre du bis italien, que nous sommes loin de la flamboyance épique des chefs-d'oeuvre américains de l'âge d'or ! Gérard Barray n'est pas Errol Flynn mais on croise avec plaisir quelques sales trognes et la beauté de Antonella Lualdi. Une pellicule idéale pour dimanche pluvieux...








Christian-Jaque | Adorables créatures (1952)


En quelques mots : Adorables créatures est un faux film à sketchs. Faux parce qu'un seul réalisateur l'a réalisé, Christian-Jaque en l'occurrence, là où généralement plusieurs se succèdent et qu'un même personnage traverse tout le récit. Mais de part sa construction et son sujet, succession de souvenirs du Don Juan de héros qui se remémore ses aventures galantes au moment de se marier, il en épouse la forme. De part le caractère inégal de ses histoires également. Ainsi, on préférera les premier et second segments, où brillent les beautés de Danielle Darrieux et de Martine Carol, au troisième, plus ennuyeux. Audacieux par son enrotisme joyeux que véhiculent la sensualité affolante de l'interprète de Caroline chérie, dont le corps est magnifié par la caméra de celui qui est alors son époux, et le saphisme à peine voilé de la patronne de Daniel Gélin, Adorables créatures possède une certaine fraîcheur et reste un bon divertissement, léger et anodin, canaille et tendrement misogyne. Un peu à la Guitry.