AU PIF

Affichage des articles dont le libellé est Jack Palance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jack Palance. Afficher tous les articles

Michael Winner | Les collines de la terreur (1972)
























En inversant les rôles - l'Indien est le gentil et les blancs sont les méchants -, Les collines de la terreur semble cultiver la fibre démythificatrice du western dans le sillage des films de Sam Peckinpah ou d'Arthur Penn, certains ont même cru y voir une parabole sur la guerre du Vietnam !

George McCowan | Alerte dans le cosmos (1979)


Alerte dans le cosmos fait partie de ces films de SF au rabais tournés à la va-vite pour capitaliser sur le succès de Star Wars. Si le nom de H.G. Wells apparaît en gros sur l'affiche, on peut chercher longtemps la moindre trace de The Shape Of Things To Come, déjà adapté au cinéma par William Cameron Menzies sous le titre La vie future (1936). Le projet est ambitieux mais entre les mains d'un producteur tel que Harry Alan Towers, capable de faire passer Roger Corman pour Cecil B. DeMille, le résultat ne peut qu'être mal fichu. George McCowan, dont les seuls titres de gloire (?) furent La chevauchée des sept mercenaires et Les crapauds, fait ce qu'il peut avec ce qu'on lui donne, c'est-à-dire, pas grand chose. Effets spéciaux hilarants, décors en toc, comédiens qui déambulent en pyjama rapprochent davantage Alerte dans le cosmos d'un épisode de Galactica ou de Cosmos 1999 que d'un grandiose space opera.
Ajoutons à cela un Jack Palance qui a depuis longtemps oublié qu'il fut jadis un acteur talentueux, on comprend alors qu'il n'y a quasiment rien à sauver de ce nanar ringard et ennuyeux, si n'est la beauté de Carole Linley dont les brillants débuts paraissent alors déjà loin. Quant au vétéran John Ireland, on devine qu'il a été embauché pour vernir le film d'un modeste prestige, un peu, mais toute proportion gardée, comme Alec Guinness et Peter Cushing pour La guerre des étoiles... (Vu le 25/04/2018 : Source : enregistré sur Ciné FX en 2013).
______________________________________________________________________________________










Russell Rouse | La cage aux hommes (1957)


Série B peu connue, La cage aux hommes souffre d'un rythme mollasson mais bénéficie de la (double) présence d'un Jack Palance au jeu encore plein de finesse à cette époque. Ce ne sera plus le cas encore bien longtemps. Un scénario plutôt ingénieux sauve également cette modeste bande de l'ennui.  Et puis, il y a les formes "années 50" de Barbara Lang... Mais on a connu Russell Rouse plus inspiré avec son magnifique western avec Glen Ford et Jeanne Crain, La première balle tue (1956).












Hugo Fregonese | Man In The Attic (1953)


Encore un film sur Jack l'Eventreur et remake, déjà le second alors, de The Lodger (1926) d'Alfred Hitchcock. Série B au charme certain, Man in the Attic que réalisé Hugo Fregonese en 1953, doit sa valeur à la fois à l'atmosphère bien rendu par une belle photo en noir et blanc et bien entendu à la présence charismatique d'un Jack Palance encore à ses débuts qui livre une prestation tout en finesse.
Le film compense son maigre budget en insistant sur l'analyse psychologique du tueur en série 











Michele Lupo | Africa Express (1975)


Guiliano Gemma retrouve celui qui l'a dirigé dans Arizon Colt (1966) et Méfie toi Ben, Charlie veut ta peau (1971) pour cette sympathique comédie d'aventures qui possède de faux airs de Sierra torride en Afrique. La présence du comédien au sourire Ultra Brite est l'assurance d'un film où l'humour le dispute à égalité avec la baston.
Le duo de charme qu'il forme avec la sculpturale Ursula Andress dont on peut quand même se demander comment elle peut être confondue avec une religieuse (!), fonctionne parfaitement, couple qui constitue tout le sel de cette pellicule où Jack Palance vient cachetonner selon son habitude et dans laquelle apparaît l'indispensable Nello Pazzafini. Amusant, jamais ennuyeux mais ne casse pas trois patte à une guenon...