AU PIF

Affichage des articles dont le libellé est Alain Delon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alain Delon. Afficher tous les articles

Alain Delon | Le battant (1983)
























A l'instar de ses modèles américains, Alain Delon, alors déjà producteur de ses films, décide au début des années 80 de passer devant la caméra avec Pour la peau d'un flic, gros succès en 1981.

Jean-Pierre Melville | Le cercle rouge (1970)
























Avant-dernier film de Jean-Pierre Melville, Le cercle rouge marque pour lui une forme d'aboutissement, d'achèvement même, dans son expression froide et hiératique sinon désincarnée, du polar. Proche du Samouraï (1967), par sa lenteur silencieuse et cette façon de vider le genre de tout son apparat et de toutes ses conventions, il s'en éloigne cependant par un caractère moins abstrait quoique tout aussi austère.

Julien Duvivier | Diaboliquement vôtre (1967)
























Dernier long métrage de Julien Duvivier, Diaboliquement votre fait partie de ces films qui, sans être ratés, n'en sont pas pour autant de franches réussites.

Joseph Losey | L'assassinat de Trotsky (1971)
























Bien fait, parfaitement interprété, notamment par Delon dans un rôle assez difficile et loin de ses compositions habituelles, encore que le choix de faire appel à des vedettes aux visages familiers nuit à sa crédibilité, L'assassinat de Trotsky n'est pourtant pas une oeuvre à la hauteur de son sujet car dénuée d'émotions et de passion.

René Clément | Quelle joie de vivre (1961)
























L'association entre l'acteur Alain Delon et le metteur en scène René Clément a été fructueuse.On pense forcément à Plein soleil  (1960) et aux Félins (1964).

Alain Delon


Jacques Deray | 3 hommes à abattre (1980)
























Trois ans après Le gang et de nombreux échec commerciaux, certains injustes (Attention les enfants regardent), d'autres non (Airport 80 Concorde), Alain Delon retrouve Jacques Deray, un de ses réalisateurs favoris, pour ce polar nerveux et sans temps morts dont la tension monte crescendo.

Jean Herman | Adieu l'ami (1968)
























Alain Delon et Charles Bronson, duo de choc et de muscles, la gueule de Bernard Fresson, le charme vénéneux de Olga Georges-Picot et celui plus candide de Brigtte Fossey, la musique du trop tôt disparu François De Roubaix, le jeu de la pièce dans le verre, ce casse qui ne se déroule pas comme prévu, le "Yeah" de Bronson...