Adapté du comics du même nom, 30 jours de nuit commençait plutôt bien, en plantant un décor polaire dont on sent peu à peu qu'il se referme sur lui-même en même que vient cette nuit longue d'un mois.
AU PIF
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Will Ryder | 18 & Easy 10 (2007)
Le porno raffole de ces films où des nymphettes soit disant âgées de 18 ans tout rond, font pourtant montre d'une évidente aisance pour les travaux du lit, loin des maladresses (peut-être) attendues eu égard à leur jeune âge.
Harry S. Morgan | Faust Fucker - Heisse Löcher hart gedehnt (2007)
Le X teuton regorge de ces pellicules un peu crades, remplies d'orifices fistés, de godes aux allures d'excavatrices caverneuses, filmées dans l'intérieur classieux d'un manoir cossu.
John Strong | 110% Natural 13 (2007)
Comme son nom le laisse deviner, cette série met en valeur des beautés 110% naturelle. Gonzo fonctionnel, ce treizième numéro propose cinq séquences dont la capacité à enflammer l'érectomètre dépend beaucoup du charme de leurs interprètes respectives.
KröniK | Amorphis - Silent Waters (2007)
Le recrutement en 2005 de Tomi Joutsen, suite au départ de Pasi Koskinen, s'est accompagné d'un surprenant retour vers des sphères métalliques sinon extrêmes dont les Finlandais s'étaient pourtant peu à peu éloignés au gré d'albums de plus en plus rock, lui injectant des touches toujours plus atmosphériques voire progressives, évolution achevée par le très floydien "Far From The Sun". "Eclipse" a scellé avec un succès tant critique que commercial ce virage à 180° souhaité par nombre de fans qui estimaient que Amorphis avait poussé trop loin une évolution néanmoins réussie.
Signe que le groupe se porte alors mieux que jamais, c'est une formation inchangée depuis l'embauche de ce troisième chanteur qui grave "Silent Waters" alors que chacun de ses prédécesseurs avait été enregistré par un line-up légèrement différent. De plus, si jusqu'à présent, le groupe nous avait habitués à changer doucement de peau à chaque nouvelle offrande, ce huitième album creuse un sillon identique à son devancier. Après des années d'expérimentations, le groupe fixe définitivement sa signature avec ce metal mélodique aux accents folkloriques que seul le chant diversifié de Joutsen, tour à tour clair ou bourru, arrime encore – vaguement - au death originel. Ce retour aux sources n'est pas que musical, il est aussi conceptuel puisque les paroles de "Silent Waters" sont des traductions de plusieurs textes du poète finnois Pekka Kainulainen eux-mêmes inspirés du Kalevala dans lequel le groupe a fréquemment puisé son inspiration, dès "Tales From The Thousand Lakes". Bref, Amorphis revient au style et à son identité forgés par "Elegy" et "Tuonela" que d'aucuns considèrent comme leurs meilleurs crus, juste équilibre entre atours gutturaux et envolées majestueuses, entre puissance et élégance glacée. Si on peut regretter cette absence de prise de risque qui sera désormais une constante, force est d'admettre que les Scandinaves maîtrisent parfaitement leur sujet. Tout du long impeccable, il n'y a pas un cheveu qui dépasse d'un menu ciselé comme une froide mais rutilante orfèvrerie où tout est à sa place, de ces lignes de guitares lumineuses à ce tapis synthétique qui tel la brume vient lécher la surface d'un lac. Les titres se succèdent, certains plus mémorables (le folklorique 'Shaman', l'envoûtant 'Silent Waters' ou l'orageux 'Towards And Against' aux discrètes réminiscences progressives) que d'autres plus classiques bien que tout aussi irrésistibles ('Weaving', 'I Of Crimson Blood'). Il convient de reconnaître aussi que Tomi Joutsen semble avoir toujours été là, faisant oublier ses prédécesseurs comme s'il était la pièce qui manquait au puzzle, aussi à l'aise dans un registre profond et émotionnel ('Her Alone') que dans celui du caribou (un peu) énervé. Poursuivant sur sa lancée, Amorphis délivre avec "Silent Waters" une offrande froidement volcanique qui synthétise à la perfection sa personnalité unique entre heavy metal et death sur fond de folklore national. 3.5/5 (2017) | Facebock
Signe que le groupe se porte alors mieux que jamais, c'est une formation inchangée depuis l'embauche de ce troisième chanteur qui grave "Silent Waters" alors que chacun de ses prédécesseurs avait été enregistré par un line-up légèrement différent. De plus, si jusqu'à présent, le groupe nous avait habitués à changer doucement de peau à chaque nouvelle offrande, ce huitième album creuse un sillon identique à son devancier. Après des années d'expérimentations, le groupe fixe définitivement sa signature avec ce metal mélodique aux accents folkloriques que seul le chant diversifié de Joutsen, tour à tour clair ou bourru, arrime encore – vaguement - au death originel. Ce retour aux sources n'est pas que musical, il est aussi conceptuel puisque les paroles de "Silent Waters" sont des traductions de plusieurs textes du poète finnois Pekka Kainulainen eux-mêmes inspirés du Kalevala dans lequel le groupe a fréquemment puisé son inspiration, dès "Tales From The Thousand Lakes". Bref, Amorphis revient au style et à son identité forgés par "Elegy" et "Tuonela" que d'aucuns considèrent comme leurs meilleurs crus, juste équilibre entre atours gutturaux et envolées majestueuses, entre puissance et élégance glacée. Si on peut regretter cette absence de prise de risque qui sera désormais une constante, force est d'admettre que les Scandinaves maîtrisent parfaitement leur sujet. Tout du long impeccable, il n'y a pas un cheveu qui dépasse d'un menu ciselé comme une froide mais rutilante orfèvrerie où tout est à sa place, de ces lignes de guitares lumineuses à ce tapis synthétique qui tel la brume vient lécher la surface d'un lac. Les titres se succèdent, certains plus mémorables (le folklorique 'Shaman', l'envoûtant 'Silent Waters' ou l'orageux 'Towards And Against' aux discrètes réminiscences progressives) que d'autres plus classiques bien que tout aussi irrésistibles ('Weaving', 'I Of Crimson Blood'). Il convient de reconnaître aussi que Tomi Joutsen semble avoir toujours été là, faisant oublier ses prédécesseurs comme s'il était la pièce qui manquait au puzzle, aussi à l'aise dans un registre profond et émotionnel ('Her Alone') que dans celui du caribou (un peu) énervé. Poursuivant sur sa lancée, Amorphis délivre avec "Silent Waters" une offrande froidement volcanique qui synthétise à la perfection sa personnalité unique entre heavy metal et death sur fond de folklore national. 3.5/5 (2017) | Facebock
KröniK | Within Temptation - The Heart Of Everything (2007)
Alors que Mother Earth demeurera très certainement son chef-d’œuvre, il n’en demeure pas moins que c’est bien son successeur, The Silent Force qui s’impose comme le pivot, en terme artistique, de la carrière des Hollandais (pas si violent) ; il est bien celui qui a fixé durablement leur style, ce sympho gothic metal à chanteuse qui lorgne de plus en plus vers la frange US de cette chapelle (on pense bien entendu à Evanescence, en mieux). Le fait d’avoir fait appel au chanteur de Life Of Agony, Keith Caputo, le temps d’un duo avec la belle Sharon dont la réussite éclatante fait de « What Have You Done » un des sommets de l’album, témoigne de cet attirance pour les Etats-Unis et son marché. The Heart Of Eveything s’inscrit donc la continuité de son aîné. Il semble même de prime abord le surpasser, ce que confirment le retour à un format d’écriture parfois moins calibré (l’inutilement long « The Thruth Beneath The Rose ») et des chansons qui, pour la plupart, dépassent les cinq minutes. Et puis, il y a ce sombre et puissant « The Howling » en ouverture qui nous fait espérer de l’excellent de la part de Within Temptation et qui donne dans un premier temps l’illusion que celui-ci a trouvé le bon équilibre entre ses deux précédentes livraisons. Hélas tout ne se révèle pas du même tonneau. Si « Frozen » est une ballade plaisante, bien que dépourvue d’émotions, contrairement à ce que les Bataves nous avaient habitué autrefois ; si « Our Solemn Hour » est une pièce noire, orchestrale sans sombrer dans la surenchère des caniveaux ; enfin si le titre éponyme, propulsé par un refrain qui une fois prononcé ne lâche plus sa proie, voit la chanteuse durcir le ton, ce dont elle ne nous avait pas habitué ; que dire en revanche du banal « Hand Of Sorrow », du néanmoins intéressant « The Cross », de cette tentative maladroite de sonner plus moderne qu’est « Final Destination », du mielleux « All I Need » ou soporifique « Forgiven » ? Autant de morceaux sympathiques qui s’écoutent une fois avec plaisir mais dont on ne retient pas grand chose au final. Certes Within Temptation sait écrire de bonnes chansons, a recours avec intelligence et discrétion à l’apparat symphonique tandis que Sharon Den Adel chante aussi divinement bien, même si sa voix a perdu en chemin une bonne part de son charme. Certes, The Heart Of Everything est un album de qualité. Certes, le groupe tente de colorer sa musique à l’encre noire mais sa démarche, bien que louable ne se solde pas encore par un franc succès. Reconnaissons-lui au moins la volonté de continuer à travailler un art qui, du reste, ne devrait plus connaître de profonds bouleversements. 3/5 (2008)
Neil Jordan | A vif (2007)
En quelques mots : Pour caricaturer (à peine), A vif ressemble à un mauvais remake du Justicier dans la ville avec Jodie Foster à la place de Charles Bronson et une ambiguité identique mais la force et le caractère hautement jubilatoire en moins, réussissant même à paraître moins réaliste à l'image de son conclusion ahurissante. On sent pourtant que tel n'était certainement pas le but ni de Neil Jordan ni de la comédienne, désireux de faire avant tout le portrait d'une victime qui cherche à reconstruire sa vie. Mais au final, le film échoue dans sa dimension psychologique, se transformant en croisade urbaine avortée. Malgré tout son talent, l'actrice peine en outre à succiter une quelconque empathie. Son tandem avec Terrence Howard fonctionne mais Jordan n'en tire aucun profit... Comme quoi, un (ancien) grand metteur en scène et une grande comédienne ne font pas (toujours) un bon film !
Chez Zone-Téléchargement
V/A | 42nd Street Forever : XXX - Trem Special Edition (2007)
En quelques mots : Compilation de trailers, 42nd Street Forever est une enfilade (presque) interrompue de scène de sexe pendant près de 2h30, avec la crème du porno US des années 70 et 80. ils sont tous là, de John Holmes à John Leslie, déchargeant leur semence sur les visages enjoués des plus belles gourmandes. Un must !
Chez Rarelust
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KröniK | Colosseum - Chapter I : Delirium (2007)
Après avoir livré avec Yearning en 2003 une quatrième offrande, "Evershade", inaboutie, poursuivant la mue atmosphérique entamée par "Plaintive Scenes" puis "Frore Meadow" mais sans posséder ni la beauté du premier ni la mélancolie glaciale du second, nous étions alors nombreux à croire perdu Juhani Palomäki, le maître des lieux, ce que le silence des années qui ont suivi semblait vouloir confirmer. Or, dans l'ombre, l'homme, de plus en plus tourmenté et rongé par ses démons, préparait son retour, doublement scellé en 2007 par la publication de deux opus, le très réussi "Merging Into Landscapes" avec Yearning, son principal port d'attache dont il sera, nous le découvrirons trois ans plus tard, le dernier signe de vie, et ce "Delirium", premier chapitre enfanté sous la bannière d'un nouveau groupe. Projet cathartique et en cela extrêmement personnel, presque intime, même si le Finlandais n'en est pas le seul acteur, Colosseum lui permet de ruminer tout le mal être et le désespoir qui le hantent alors, navire funéraire s'abîmant dans les profondeurs obscures de la tristesse la plus infinie. Miroir de sa propre solitude, Palomäki trouve dans cette entité spectrale un exutoire terrifiant. Alors qu'il s'en était peu à peu éloigné avec Yearning, il replonge d'un coup dans la fosse Marianne du doom le plus funèbre pour ne plus remonter à la surface. Pire, jamais, même à l'époque de "With Tragedies Adorned", son art n'a sonné aussi noir, miné par une inexorabilité foudroyante. Massif et funéraire, "Delirium" est un album qui semble provenir des limbes elles-mêmes, suintant la mort par tous les pores. L'écouter en sachant que son auteur se suicidera quelques années plus tard se révèle une expérience pour le moins troublante. Et si elle ne s'enfonce pas aussi loin dans la langueur dépressive que certaines pierres tombales forgées par d'autres esthètes de la douleur hivernale tels que Shape Of Despair (auquel on pense parfois) ou Tyranny, car laissant le sens de la mélodie coutumière de Juhani dérouler sa toile empreinte d'une froide beauté, l'œuvre n'en possède pas moins cette capacité rare d'appuyer sur l'interrupteur, plongeant tout ce qui l'entoure dans le voile opaque d'une nuit éternelle. Fidèle au credo du funeral doom qu'il ne cherche nullement à révolutionner, "Delirium" épouse la forme d'un bloc de plus de soixante minutes, que creusent six longs corridors enténébrés par des voix d'outre-tombe et qu'éclairent à peines les lignes de guitare et les nappes de clavier reconnaissables entre mille du Charon finlandais. Nul besoin d'en dire davantage, il suffit de fermer les yeux et se laisser engourdir par ces mélopées funèbres, immersion dans les sombres replis de l'âme du regretté Juhani Palomäki ... 4/5 (2015)
KröniK | Obituary - Xecutioner's Return (2007)
De retour aux affaires grâce à "Frozen In Time", bon album toutefois accueilli avec tiédeur autant par la presse que par le public, Obituary remet le couvert deux ans plus tard avec "Xecutioner's Return". Pour ce septième méfait, le mercenaire de la six-cordes Ralph Santolla rejoint les Floridiens, avec la lourde tâche de succéder à Allen West dont le jeu, certes moins virtuose, participait cependant de l'identité d'un groupe qui a toujours misé davantage sur un feeling malsain que sur la technique. Nombreux sont ainsi ceux qui se demandent ce que vient faire là le guitariste, déjà peu à sa place au sein de Deicide. Force est de reconnaître que ce dernier n'apporte pas grand-chose au son d'Obituary. Est-ce la raison pour laquelle cet opus, au demeurant efficace, ne convainc guère ? Peut-être mais pas seulement. La faute est surtout à chercher au niveau d'une inspiration en berne. Souvent poussifs, les titres s'enchaînent sans passion ni folie. Si son devancier souffrait d'un rapide essoufflement, "Xecutioner's Return" pâtit d'un menu trop inégal où quelques bonnes ruminations côtoient des morceaux qui semblent n'avoir d'autre but que faire du remplissage. Les premiers sont finalement incarnés par les moments les plus rampants et terreux, à l'image de 'Contrast The Dead' (le plus long du lot), 'In Your Head', aux aplats vicieux, 'Second Chance' et ses riffs qui macèrent dans des boyaux encore fumants ou bien ce 'Feel The Pain' dont le tempo, comme prisonnier d'une gangue lépreuse, ne parvient jamais à s'emballer. Las, le reste oscille trop entre agressions rapides mais inodores ('Lies', 'Seal Your Fate') et d'autres bien plombées ('Bloodshot') quoique dénuées de cette croûte malsaine qui a fait la réussite des Floridiens. Grâce à leur métier et à la voix vomissante si particulière de John Tardy, ceux-ci sauvent tout de même l'album de la banalité, sinon de l'ennui mais pour combien de temps encore, se sent-on obligé de se demander ? A l'écoute de "Xecutioner's Return", on mesure finalement combien "Frozen In Time" était un (très) bon cru que son successeur est bien loin d'égaler. Reste cependant un disque honnête mais qui ne marquera certainement pas le genre avec en filigrane cette question : Obituary a-t-il finalement eu raison de se reformer ? 2/5 (2016)
Weird Light | Doomicvs Vobiscvm (2007)
Disparaissant avant même d'avoir pu accoucher d'un premier album, nombre de groupes ne dépassent en réalité jamais le stade de la démo séminale, conclusion parfois incompréhensible eu égard à la valeur de cette dernière qui n'en devient alors que plus culte. Tel est le cas de Weird Light, artisan hexagonal d'un doom séculaire dont la (trop) courte existence n'aura été éclairée que par l'unique "Doomicvs Vobiscvm" en 2007 que Shadow Kingdom a l'excellente idée de rééditer aujourd'hui. Sa (re)découverte posthume laisse un goût amer dans la bouche tant l'impression tenace, d'avoir raté un groupe extrêmement prometteur, est grande. Tout était là, le feeling authentique, le son minéral, les compositions minées par une funèbre inexorabilité ainsi que cette espèce de magie invisible, celle qui distingue le bon grain de l'ivraie. De fait, cette hostie est une manière de leçon récitée par des prêtres qui ont le doom pur et dur chevillé au corps, le seul, le vrai, celui qui ne s'encombre d'aucun artifice. Bref, du doom tel qu'il devrait toujours être, éternel et hiératique. Aux deux psaumes d'origine, cette nouvelle édition a le bon goût d'enrichir le menu d'une doublette d'inédits dont "A Star In The Dark" qui aurait dû apparaître sur un split partagé avec Rising Dust et demeuré à l'état de projet. Cet ajout porte la durée de la chose à plus de quarante minutes au jus. De quoi donner la trique aux doomeux pour qui cette offrande orpheline a des allures de Graal doloriste et aux autres que n'effraie pas une apathique et agonisante procession. Dans le sillage d'un Reverend Bizarre grâce auquel le genre est (re)devenu à la mode, Weird Light forge de longues plaintes minées par un désespoir pétrifié, actes de contrition douloureux et granitiques. Malgré quelques parcimonieuses nappes de claviers surgissant soudain, comme au beau milieu du gigantesque (à tous points de vue) 'Gogmagog (Under The Trumpets Of Doom'), ces morceaux épousent la forme de lentes progressions bornées de lignes de guitare sabbathiennes ('Conspiracy Of The Dead') vers une conclusion que l'on devine (forcément) funeste. Solennel et sentencieux, le chant de M. Blacklord entraîne le pèlerin dans les abîmes d'une crypte nichée dans les replis d'une faute impardonnable. Monolithique oui mais jamais chiant, "Doomicvs Vobiscvm" suinte une beauté engourdie qui le hisse très haut au-dessus des prières habituelles. Dommage vraiment que Weird Light n'ait pas vécu plus que quatre années car il comptait avec Rising Dust et The Bottle Doom Lazy Band parmi les meilleurs groupes français de true doom. 4/5 (2016)
Miles Long | Addicted (2007)
En quelques mots : "Addicted" porte la griffe de Miles Long : pornochic, lingerie, spahisme et belles filles. Du X élégant filmé avec des ralentis et une esthétique léchée quelque part entre David Hamilton et Andrew Blake. Les scènes se succèdent et un rêve moite s'installe. Mention spéciale à la longue séquence où Lexxi Tyler et Brooke Haven se livrent à de délicieux plaisirs entre filles...
Chez Vivlajeunesse
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