Alerte en plein ciel est une imposture. Alors qu'il semble être l'embryon du film catastrophe aérien, dont il aligne tous les (futurs) poncifs, avec sa galerie de personnages archétypaux, les amourettes entre pilotes et hôtesses de l'air et ces stars fatigués (ici le crispé Dana Andrews), le métrage de Joseph Pevney est un film catastrophe sans catastrophe dedans. Il faut ainsi attendre une heure et demie de bavardage pour voir un vague suspense bruisser avant d'être rapidement avorté. Entre les commentaires en voix off ridicules et des situations qui ne le sont pas moins, il n'y a pas grande chose à sauver The Crowed Sky qui ne fait honneur ni son pitch (deux avions risquent de se percuter) ni à sa distribution que pimentent la beauté de Rhonda Flemming et celle de Anne Francis. (Vu le 25/03/2018 / Source : enregistré sur TCM en 2011).
AU PIF
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Josef Shaftel | Les collines nues (1956)
Si Erick Maurel pour DVDClassik, s'est demandé quel plaisir les spectateurs de l'époque pouvaient prendre à aller voir au cinéma ces westerns de (petite) série B, nous nous demanderons quant à nous quel peut être l'intérêt pour Artus Films, qui abat par ailleurs un fabuleux travail que les amateurs ne peuvent que saluer, d'éditer un produit aussi modeste que Les collines nues, si ce n'est celui d'exhumer une rareté. Car en effet qui peut vouloir débourser presque 13€ pour le DVD d'un obscur western, qui plus est sans aucun bonus ni présentation !
Contrairement aux autres rejetons de cette morne collection, aucun troisième couteau à la Lee Van Cleef ne vient justifier une acquisition bien improbable, sauf pour les inconditionnels du genre. Ceci dit, cette seconde réalisation de Josef Shaftel n'est pas honteuse mais seulement anodine et moralisatrice. Sans idée de mise en scène ni recherche plastique, Les collines nues se regarde pourtant sans déplaisir, notamment grâce à Keenan Wynn aux côtés d'un Davud Wayne insupportable. Mais on rêve à ce qu'aurait un artisan chevronné d'un sujet qui en vaut bien d'autres...
Contrairement aux autres rejetons de cette morne collection, aucun troisième couteau à la Lee Van Cleef ne vient justifier une acquisition bien improbable, sauf pour les inconditionnels du genre. Ceci dit, cette seconde réalisation de Josef Shaftel n'est pas honteuse mais seulement anodine et moralisatrice. Sans idée de mise en scène ni recherche plastique, Les collines nues se regarde pourtant sans déplaisir, notamment grâce à Keenan Wynn aux côtés d'un Davud Wayne insupportable. Mais on rêve à ce qu'aurait un artisan chevronné d'un sujet qui en vaut bien d'autres...
Norman Tokar | 3 étoiles, 36 chandelles (1972)
Disney + Norman Tokar + Dean Jones = une comédie à la recette éprouvée, sans surprise mais néanmoins étonnamment plaisante, pour qui conserve une tendresse pour ces productions enfantines des années 60/70.
De solides seconds rôles dont Keenan Wynn en banquier roublard, le comédien vedette des studios de l'oncle Walt, une course en moto-neige, un décor de vieil hôtel en ruine et un gros toutou nourrissent un cahier des charges que 3 étoiles, 36 chandelles respecte avec une efficacité à toute épreuve. Inférieur à L'espion aux pattes de velours mais supérieur au Chat qui vient de l'espace du même Tokar, réalisateur maison sans génie mais non sans métier.
De solides seconds rôles dont Keenan Wynn en banquier roublard, le comédien vedette des studios de l'oncle Walt, une course en moto-neige, un décor de vieil hôtel en ruine et un gros toutou nourrissent un cahier des charges que 3 étoiles, 36 chandelles respecte avec une efficacité à toute épreuve. Inférieur à L'espion aux pattes de velours mais supérieur au Chat qui vient de l'espace du même Tokar, réalisateur maison sans génie mais non sans métier.
Chez Four-Tous
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