Comme il existe une école du doom finlandais, funéraire et d’une froideur à congeler sur place un caribou, comme il existe un doom britannique, granitique et qui plante son dard dans la fente du death metal, comme il y a un doom américain gras et biberonné au whisky, on peut également parler d’un doom à l’allemande, celui de Mirror Of Deception ou de Dawn Of Winter justement, soit un art de la souffrance guidé par un chant tragique et par des riffs usinés dans les aciéries de la Ruhr.
