Sur un mode mineur, A Name For Evil revisite le thème de la maison hantée. Malgré ses airs tenaces de produit télévisuel, ce film réussit (un peu) à distiller une atmosphère finalement plus trouble qu'effrayante.
AU PIF
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Roberto Faenza | A couteau tiré (1983)
Découvert par le grand public au début des années 90 grâce à ses collaborations avec Quentin Tarantino (Reservoir Dogs, Pulp Fiction) et Abel Ferrara (Bad Lieutenant) sans oublier La leçon de piano de Jane Campion, Harvey Keitel a alors pourtant déjà derrière lui une longue carrière que les succès pré-cités tendent à occulter.
3 Blindfolded MILFs (2016)
Comme l'illustre d'emblée sa jaquette, 3 Blindfolded MILFs possède un titre mensonger puisque parmi les trois actrices qu'il met en scène, l'une d'entre elles, n'est autre que Elsa Jean, dont la beauté juvénile ne saurait faire passer pour une cougar !
Steve Holmes | 24 Hours (2008)
Comme la plupart de ses confrères hardeurs, Steve Holmes a tâté de la mise en scène. Dans ce film, dont l'intrigue vaguement policière, n'est bien entendu qu'un prétexte, il s'offre le beau rôle.
Alain Payet | 2000 ans d'amour (2000)
Jamais à court d'imagination, le changement de millénaire inspire à Alain Payet, réalisateur emblématique du X hexagonal malheureusement décédé en 2007, cette fresque dont l'ambition (?) est raconté l'amour à travers les siècles.
Clint Eastwood | Le cas Richard Jewell (2019)
Son ton crépusculaire a pu laisser croire que La mule incarnerait le testament de Clint Eastwood. C'est mal connaître le vieux maître que seule la mort arrachera à son métier de cinéaste.
Russ Meyer | A corps perdus (1968)
Russ Meyer tourne A corps perdus en 1968, soit la même année que son célèbre Vixen, qu'il réalise peu après. La comparaison entre les deux ne joue pas en la faveur de ce Finders Keepers, Lovers Weepers ! (c'est son titre original) finalement assez méconnu.
William Asher | The 27th Day (1957)
S'il a oeuvré au cinéma, avec une réussite mineure (A la limite du cauchemar), exception faite de La revanche du Sicilien avec Henry Silva, William Asher a surtout besogné pour la télévision.
Ricky D. | 2 On 1 #25 (2006)
Que dire sur ce 25ème (!) numéro de la série 2 On 1 qui, comme son nom l'indique, exploite le thème du triolisme qu'elle décline avec deux filles pour un bonhomme ou l'inverse.
Erik Everhard | 2 On 1 #11 (2001)
Après s'être taillé une solide réputation de hardeur à la queue reconnaissable entre mille, Erik Everhard passe, comme beaucoup d'autres, à la mise en scène, sans pour autant ranger au vestiaire sa casquette d'acteur.
Jacques Besnard | Le grand restaurant (1966)
Le grand restaurant est un projet de film que Louis de Funès nourrit depuis la fin des années 50 mais il doit attendre le milieu de la décennie suivante, une fois devenu un poids lourd du cinéma français grâce au succès rencontré par Le corniaud et les premiers épisodes des séries des gendarmes et Fantomas, pour enfin le concrétiser.
Antonio Margheriti | Demain l'apocalypse (1980)
Tourné en pleine cannibal mania (Cannibal Holocaust, La secte des cannibales...), Demain l'apocalypse, dont le titre anglais est Cannibal Apocalypse (ça ne s'invente pas) est une oeuvre intéressante car elle dresse un pont entre ce sous-genre du cinéma bis italien et le thème de la contamination d'un virus cher à George Romero.
Edwin L. Marin | A Christmas Carol (1938)
Les Américains se sont fait une spécialité des films de Noël qui, entre la dinde et les marrons, accompagnent leurs fêtes de fin d'année. Le classique des classiques de ce genre de productions reste bien entendu l'adaptation du Chant de Noël de Charles Dickens dont on ne compte plus les transpositions cinématographiques mais aussi théâtrales aussi bien que télévisuelles.
Fons Rademakers | A cause des chats (1973)
Accusé de véhiculer un message réactionnaire et de se complaire dans le scabreux voire le vulgaire, A cause des chats fut vilipendé par la critique lors de sa sortie dans les salles obscures néerlandaises en 1973. Il s'agit pourtant d'un bon polar batave.
3-Way Fever (2018)
DD Busty est un autre studio que nous affectionnons particulièrement, spécialisé en autres dans les belles et gourmandes poitrines.
2 Hole 3somes 3 (2019)
Les films estampillés Explicit Empire déçoivent rarement et 2 Holes 3somes 3 ne déroge pas à cette règle. Durant plus de deux heures, les double pénétrations s'enchaînent, livrant un spectacle torride de chairs et de sueur.
Pierre Gaspard-Huit | A belles dents (1966)
Sorti en 1966, année où Mireille Darc envahit les écrans, enchaînant alors pas moins de quatre films dont Ne nous fâchons pas ou Du rififi à Paname, A belles dents proposait un programme appétissant.
Mario Bava | Les trois visages de la peur (1963)
Tourné entre Le corps et le fouet et Six femmes pour l'assassin, Les trois visages de la peur fait donc partie de la première partie de la carrière de Mario Bava et celle qui reste la mieux connue et considérée.
Julio Buchs | Les 4 desperados (1969)
Western réputé bien que relativement méconnu, Les 4 desperados mérite en effet le détour. Si son titre laisse augurer une petite pellicule de série comme l'Europe en usinait alors à la pelle, ce film réalisé par le modeste Julio Buchs a l'intelligence de se démarquer justement de la production courante.
Jimmy James | 2 Girls 1 Daddy (2019)
Malgré son séduisant casting que domine une Elsa Jean aux allures de débutante, 2 Girls 1 Daddy offre un spectacle frustrant et visuellement assez laid.
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