Les chevaux, le désert et surtout Randolph Scott ne doivent pas vous tromper, Les aventuriers du désert ressemble plus à un film noir qu'à un vrai western. L'histoire se déroule dans les années 40 et l'intrigue policière prend le pas sur la quête du trésor perdu dans les sables. Bien que réalisée par John Sturges dont c'est le premier film important, l'oeuvre porte avant tout la marque de son producteur (avec le fidèle Harry Joe Brown) et vedette, Randolph Scott donc : tournage à l'économie, récit efficace, mise en scène au cordeau etc... S'il tient en haleine tout du long, notamment grâce à son excellente distribution (avec Kennedy, Ireland et Buchanan quand même) et un noir et blanc riche en contraste, The Walking Hills se révèle pourtant inférieur aux westerns que l'acteur tournera plus tard avec Budd Boetticher (La chevauchée de la vengeance...), la faute à un ensemble un peu étriqué justement et des personnages dont le passé aurait mérité d'être plus approfondi. (vu le 30/10/2018)
AU PIF
Affichage des articles dont le libellé est John Ireland. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est John Ireland. Afficher tous les articles
George McCowan | Alerte dans le cosmos (1979)
Alerte dans le cosmos fait partie de ces films de SF au rabais tournés à la va-vite pour capitaliser sur le succès de Star Wars. Si le nom de H.G. Wells apparaît en gros sur l'affiche, on peut chercher longtemps la moindre trace de The Shape Of Things To Come, déjà adapté au cinéma par William Cameron Menzies sous le titre La vie future (1936). Le projet est ambitieux mais entre les mains d'un producteur tel que Harry Alan Towers, capable de faire passer Roger Corman pour Cecil B. DeMille, le résultat ne peut qu'être mal fichu. George McCowan, dont les seuls titres de gloire (?) furent La chevauchée des sept mercenaires et Les crapauds, fait ce qu'il peut avec ce qu'on lui donne, c'est-à-dire, pas grand chose. Effets spéciaux hilarants, décors en toc, comédiens qui déambulent en pyjama rapprochent davantage Alerte dans le cosmos d'un épisode de Galactica ou de Cosmos 1999 que d'un grandiose space opera.
Ajoutons à cela un Jack Palance qui a depuis longtemps oublié qu'il fut jadis un acteur talentueux, on comprend alors qu'il n'y a quasiment rien à sauver de ce nanar ringard et ennuyeux, si n'est la beauté de Carole Linley dont les brillants débuts paraissent alors déjà loin. Quant au vétéran John Ireland, on devine qu'il a été embauché pour vernir le film d'un modeste prestige, un peu, mais toute proportion gardée, comme Alec Guinness et Peter Cushing pour La guerre des étoiles... (Vu le 25/04/2018 : Source : enregistré sur Ciné FX en 2013).
______________________________________________________________________________________Ajoutons à cela un Jack Palance qui a depuis longtemps oublié qu'il fut jadis un acteur talentueux, on comprend alors qu'il n'y a quasiment rien à sauver de ce nanar ringard et ennuyeux, si n'est la beauté de Carole Linley dont les brillants débuts paraissent alors déjà loin. Quant au vétéran John Ireland, on devine qu'il a été embauché pour vernir le film d'un modeste prestige, un peu, mais toute proportion gardée, comme Alec Guinness et Peter Cushing pour La guerre des étoiles... (Vu le 25/04/2018 : Source : enregistré sur Ciné FX en 2013).
Dick Richards | Adieu ma jolie (1975)
En quelques mots : Seconde adaptation du roman de Raymond Chandler, cette version fidèlement embrouillée, réalisée, par Dick Richards, dont on avait aimé "La poussière, la sueur et la poudre" (1972) ne vaut pas celle livrée par Edwards Dmytryk en 1944. Si, plus charismatique de Dick Powell, Robert Mitchum, pourtant franchement vieillissant campe un bon Marlowe, le film possède moins de charme. Le fait d'être en couleur n'est peut-être pas étranger à cette (relative) déception. Bien que soigné, "Adieu ma jolie" semble totalement anachronique au milieu du cinéma des années 70 et il faut alors tout le talent d'un Robert Altman ("Le privé") pour adapter le personnage quitte à s'en éloigner. Reste, comme pour "Le grand sommeil" mis en scène en 1978 par Michael Winner et toujours avec Mitchum, une oeuvre plaisante mais académique sauvée par un séduisant casting. Aux côtés d'un autre vétéran, John Ireland, Charlotte Rampling brûle la pellicule tandis que Stallone et son pote Joe Spinell jouent les gros bras.
Chez Francomac
Inscription à :
Articles (Atom)




















