Tourné entre Le corps et le fouet et Six femmes pour l'assassin, Les trois visages de la peur fait donc partie de la première partie de la carrière de Mario Bava et celle qui reste la mieux connue et considérée.
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Mario Bava | Les trois visages de la peur (1963)
Tourné entre Le corps et le fouet et Six femmes pour l'assassin, Les trois visages de la peur fait donc partie de la première partie de la carrière de Mario Bava et celle qui reste la mieux connue et considérée.
Richard Blasco | Les 3 épées de Zorro (1963)
A l'ombre du chef-d'oeuvre indépassable de Rouben Mamoulian, il existe une foultitude de petits Zorros, souvent européens. On pense bien entendu au film avec Alain Delon (pas son meilleur rôle soit dit en passant) ou au Signe de Zorro (1963) de Mario Caiano.
Jean-Pierre Melville | L'aîné des Ferchaux (1963)
Jean-Pierre Melville qui adapte Georges Simenon en réunissant Belmondo, Vanel et les beautés Michèle Mercier et Stefania Sandrelli, il y avait que quoi mettre l'eau à la bouche. Contre toute attente, L'aîné des Ferchaux déçoit terriblement. Mais d'où viennent les grumeaux ? De cette Amérique à laquelle on ne croit pas ? De ce récit dont l'intérêt se délite le long des routes pour s'enliser et tomber en panne sèche dans une dernière partie interminable ? De cette ambiance moite bien loin de la froideur coutumière du réalisateur ? De ce tournage à l'atmosphère détestable dont les conditions difficiles marqueront la fin de la collaboration entre Meville et Belmondo ? Pour toutes ces raisons en fait. Seules les scènes où s'affrontent, dans un mélange de respect et de rivalité, les deux principaux comédiens, méritent d'être louées. Décevant et ennuyeux, L'aîné des Ferchaux n'évoque que fugacement l'emphase glacée melvilienne...
Geoffrey Nethercott | Accidental Death (1963)
Dans les années 60, Edgar Wallace est à l'honneur dans une série de petit (par la durée) films britanniques en noir et blanc. Tourné en 1963, Accidental Death est de ceux-ci.
Si elle souffre d'une mise en scène trop statique, la rapprochant du théâtre filmé, cette production se laisse voir sans déplaisir grâce au jeu impeccable de ses acteurs (dont l'habitué John Carson) et à ce charme suranné de l'Angleterre des sixties. Dans un cottage douillet, un homme est inquiété par un inconnu qui menace de le tuer parce qu'il a collaboré avec les nazis et causé la mort de sa fiancée. S'en suit un jeu du chat et de la souris. Peu à peu le drame, plus que le suspense, se met en place, jusqu'au dénouement final, seul moment où la tension s'emballe réellement.
Si elle souffre d'une mise en scène trop statique, la rapprochant du théâtre filmé, cette production se laisse voir sans déplaisir grâce au jeu impeccable de ses acteurs (dont l'habitué John Carson) et à ce charme suranné de l'Angleterre des sixties. Dans un cottage douillet, un homme est inquiété par un inconnu qui menace de le tuer parce qu'il a collaboré avec les nazis et causé la mort de sa fiancée. S'en suit un jeu du chat et de la souris. Peu à peu le drame, plus que le suspense, se met en place, jusqu'au dénouement final, seul moment où la tension s'emballe réellement.
Chez Rarelust
Barry Mahon | 1000 Shapes Of A Female (1963)
Réalisé et produit en 1963 par Barry Mahon, dont l'unique titre de gloire est d'avoir fait tourner Errol Flynn dans le ringard Cuban Rebel Girls, 1000 Shapes Of A Female incarne la sexploitation américaine des années 60 la plus fauchée et ennuyeuse.
C'est un film bavard à la voix off envahissante dont le caractère coquin se limite à des paires de seins dénudées et que seul le recours à la couleur permet de l'extraire d'une morne concurrence. Du même Mahon, on préfère encore A Good Time With A Bad Girl pourtant déjà bien médiocre ! Mais c'est une nuance dans la nullité...
C'est un film bavard à la voix off envahissante dont le caractère coquin se limite à des paires de seins dénudées et que seul le recours à la couleur permet de l'extraire d'une morne concurrence. Du même Mahon, on préfère encore A Good Time With A Bad Girl pourtant déjà bien médiocre ! Mais c'est une nuance dans la nullité...
IMDB
Chez Rarelust
Nicholas Ray | Les 55 jours de Pékin (1963)
En quelques mots : Racontant la révolte des Boxers, événements peu évoqués au cinéma, Les 55 jours de Pékin fait partie de ces grosses productions comme le Hollywood des années 60 en était friand. Après le succès du Cid (Anthony Mann - 1961), Samuel Bronston produit cette fresque, faisant à nouveau appel à Charlton Heston dont c'est devenu la spécialité depuis Les dix commandements (Cecil B. DeMille - 1956) et surtout Ben Hur (William Wyler - 1959), qui se retrouve sur l'affiche après avoir rencontré Nicholas Ray au moment où celui-ci prépare La chute de l'empire romain, que réalisera finalement Anthony Mann. S'il ne manque pas de souffle et brille par l'ampleur de ses moyens et de ses batailles, le film déçoit pourtant quelque peu, venant de la part de Nicholas Ray lequel, il s'en sort mieux qu'avec Le roi des rois (1961), ne parvient pas à imprimer sa marque, si ce n'est à travers la photographie de Jack Hildyard et la fragilité de certains des personnages, dont celui interprété par David Niven, sans doute le mieux écrit, signant un film impersonnel qui aurait très bien pu être réalisé par Anthony Mann par exemple. De plus, s'il se montre impeccable et plus sensible qu'il n'y parait, Charlton Heston ne réussit jamais à former avec Ava Gardner un couple mythique, la faute à une histoire d'amour banale et finalement sans grand intérêt. Pourtant la comédienne campe une baronne aux allures de paria tout à fait crédible. Sorte de Alamo chinois, Les 55 jours de Pékin reste révélateur d'un certain cinéma à grand spectacle dont le but est alors de concurrencer le petit écran alors en plein essor...
William Rose | 50,000 B.C. Before Clothing (1963)
En quelques mots : Scénariste (?) du fameux Château de Frankenstein (1974), William Rose a commencé sa carrière dans la sexploitation avec ce sinistre 50,000 B.C. Before Clothing où un benêt voyage dans le temps avec une voiture, pour se retrouver, dans la seconde partie du film seulement, dans une préhistoire où les femmes sont à poil au milieu de bonshommes aux allures de Capitaine Caverne. Que dire d'autre à propos de cet ancêtre de Retour vers le futur ?? Rien si ce n'est que c'est affreusement nul, même pas sauvé par ces quelques corps dénudés...
Chez Rarelust
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