AU PIF
Affichage des articles dont le libellé est Macha Méril. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Macha Méril. Afficher tous les articles
Jacques Rouffio | L'horizon (1967)
En quelques mots : Avec ce premier film en tant que réalisateur, Jacques Rouffio impose déjà un ton singulier qui, associé à un sujet encore tabou, l'insoumission des soldats en 1947, explique son échec commercial et ce, malgré la musique de Serge Gainsbourg plus connue que l'oeuvre elle-même. Sondant la peur et la haine, L'horizon possède un rythme lent, hiératique, presque désincarné, à l'image des jeunes garçons qui ne veulent plus combattre, errant à leur retour du front dans un no-man's land émotionnel. C'est un film sur l'attente, attente de l'amour, de la vie et de la mort qui rode tout du long. Le couple formé par Jacques Perrin et Macha Méril fascine, conférant à ce galop d'essai un charme troublant. A redécouvrir et à réévaluer au plus vite !
Michel Deville | Adorable menteuse (1962)
En quelques mots : Réalisé en 1962, Adorable menteuse reste injustement méconnu dans l'oeuvre de son auteur. Son ton badin, son scénario léger expliquent peut-être l'oubli dans lequel il est aujourd'hui tombé. N'ayant, comme toujours, pas son pareil pour s'amuser de ces jeux d'amour et de séduction, Deville signe pourtant une comédie délicieusement douce-amère où, derrière la bonne humeur virevoltante de ses deux principales protagonistes perce une pointe de solitude. Au milieu d'un casting masculin impeccable, du jeune Michael Lonsdale à Michel Vitold, magistral, Macha Méril et surtout Marina Vlady, à laquelle chaque plan déclare son amour, illuminent l'écran en soeurs complices. Désirable, la blonde exsude un érotisme à la fois charnel et pourtant empreint de tristesse. De fait, plus grave qu'il n'y paraît, le film vaut mieux que l'image d'insouciance qu'il renvoie. A redécouvrir.
Chez Francomac
Inscription à :
Articles (Atom)















