Paru en 1902 et marquant alors la résurrection de Sherlock Holmes, Le chien des Baskerville demeure une des aventures les plus célèbres du fameux détective imaginé par Sir Conan Doyle.
AU PIF
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Terence Fisher | L'homme qui trompait la mort (1959)
Si les premières minutes sont alléchantes, laissant espérer un très grand cru fisherien, ce que tend à confirmer le générique (Fisher + Sangster + Robinson + Lee...), las, très vite, L'homme qui trompait la mort (aka L'homme qui faisait des miracles) peine à se hisser au niveau des chef-d'oeuvre du maître, et notamment du Chien des Baskerville, réalisé la même année. Tiré d'une pièce de théâtre et malgré un sujet vraiment intéressant, l'oeuvre ne parvient jamais à passionner, la faute à son aspect trop bavard et statique. Car, au final, il ne se passe pas grand chose au court de récit dont on aurait également aimé qu'il soit emmené par Peter Cushing pour lequel le rôle principal semble avoir été écrit ! De belles images, des décors soignés, une interprétation parfaite (avec en sus, la belle Hazel Court) ne suffisent pas à élever ce film. Dommage.
Cependant, cela reste du Terence Fisher et mérite de fait d'être découvert et L'homme qui trompait la mort demeure toujours supérieur à bien d'autres bandes estampillées "Hammer". (Vu le 11/03/2018 / Source : enregistré sur Ciné FX en 2006)
Cependant, cela reste du Terence Fisher et mérite de fait d'être découvert et L'homme qui trompait la mort demeure toujours supérieur à bien d'autres bandes estampillées "Hammer". (Vu le 11/03/2018 / Source : enregistré sur Ciné FX en 2006)
Terence Fisher | Le retour de Frankenstein (1969)
En quelques mots : Si dans les précédents films mis en scène par Terence Fisher, le baron Frankenstein était avant tout un savant victime de l'obscurantisme, cette avant-dernière exploration du mythe de Mary Shelley par le pilier de la Hammer, pousse le personnage dans les bras du mal absolu, "héros" dont il ne reste plus aucune trace d'humanité, guidé par un but obsessionnel et allant même jusqu'à violer son hôte, incarnée par Veronica Carlson, désirable dans sa nuisette transparente. Le monstre n'est plus la créature - si tant est qu'elle ne l'ait jamais été - mais le docteur lui même. Il en résulte une oeuvre extrêmement brutale, peut-être la plus cruelle de son auteur dont l'horreur s'appuie autant sur la présence glaçante d'un Peter Cushing au mieux de sa forme que sur la partition agressive de James Bernard. Soulignons enfin la beauté des décors de Bernard Robinson dont on ne dira jamais assez l'importance dans la réussite des grands films de la célèbre firme britannique.
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